Patricia,
la tripoteuse.
Onze heures.
Je venais de terminer ma correspondance. Comme directrice
de l'Institut Ospif j'avais un secrétariat très
efficace, mais il y avait certaines choses que je
préférais faire moi-même. La correspondance en était
une, l'administration de punitions pédagogiques en
était une autre.
Les jeunes filles qui s'inscrivaient dans notre Institut
étaient averties dès le départ: "L'Institut Ospif
se réserve le droit d'infliger des punitions corporelles
s'il le trouve opportun, afin de guider l'étudiante dans
la voie choisie".
La plupart d'entre elles devant être guidées à un
moment ou à un autre, j'avais développé toute une
série de punitions, allant de la simple réprimande, à
la séance de cravache très douloureuse.
Au fil des années j'avais appris qu'un juste dosage de
douleur physique et psychique était la clé du succès.
Un derrière rouge d'une bonne fessée fait bien plus mal
à l'amour-propre quand il se trouve exposé devant la
classe
Un coup discret sur la porte de mon bureau me fit lever
la tête.
"Entrez!"
La porte s'ouvrit et Patricia, une élève de dernière
année se présenta devant mon bureau.
Sans un mot, les yeux baissés, elle me remit une
enveloppe. C'est la façon avec laquelle je communique
avec certains de mes professeurs pendant les cours.
Je lus rapidement le message provenant de Madame Surreau,
professeur de Biologie. "Cette petite pimbêche se
tripote pendant mon cours, veuillez la corriger."
Signé "Suzanne Surreau".
Elle n'en avait pourtant pas l'air, la petite Patricia.
Avec ses long cheveux foncés encadrant son joli petit
minois, il faisait plutôt penser à une petite sainte
nitouche.
"Tendez la main."
Je lui pris la main et la renifla. Patricia rougit
violemment.
"Vous vous conduisez comme une petit salope, hein.
Eh bien, on va vous aider. Enlevez vos chaussures."
Elle s'exécuta sans broncher, la peur de ce qui allait
suivre dans ses grands yeux bleus.
"Maintenant enlevez votre culotte et mettez-la sur
le bureau."
Après une légère hésitation elle plongea les mains en
dessous de sa jupe à plis et fit glisser son slip de
coton blanc. Elle le froissa en une boule et le déposa
sur mon bureau.
Je lui indiqua un petit banc recouvert de cuir il
faisait partie du fauteuil et servait à supporter les
jambes une fois le fauteuil incliné.
"Couchez-vous là-dessus, sur le dos."
"C'est bien. Maintenant avancez un peu, que votre
derrière dépasse du banc." Ses pieds reposaient
bien à plat sur le tapis.
"Relevez votre jupe. Jusqu'au hanches."
J'étais toujours assise à mon bureau, et de là j'avais
une vue imprenable entre ses jambes. Je sentis une bouffe
de chaleur éclater dans mon ventre.
"Ecartez les genoux."
En voyant le sexe rose légèrement béant de l'adolescente
j'aurais donné une fortune pour pouvoir plonger la tête
entre ses cuisses musclées
"Vous aurez dix coups de latte sur la vulve. Non, ne
fermez pas les cuisses, ou j'augmente le nombre!"
Puis me vient une idée: comme la donzelle aimait se
tripoter, elle allait pouvoir se tripoter
Brutalement
je lui demandai:
"Mademoiselle, combien de fois masturbez-vous par
semaine?"
Patricia sursauta quand elle se réalisa la portée de ma
question. Je dus la lui répéter une deuxième fois
avant qu'elle ne murmure: "Six ou sept fois
"
"Donc tous les jours?"
Je devinais plus qu'entendais son "Oui".
"Bien, j'apprécie votre honnêteté. Maintenant
vous allez vous caresser comme quand vous êtes seule,
car après votre correction je crains qu'il vous faudra
quelques jours avant de pouvoir toucher à nouveau votre
sexe."
Patricia devint d'abord pâle, puis vira pivoine.
Instinctivement elle avait fermé les cuisses. Alors je
me levai et plaça deux tabourets devant elle: un de
chaque côté. Puis je lui pris les jambes fermement, les
ouvrit malgré la résistance et lui plaça les pieds sur
les tabourets. Maintenant son entrejambes était exposée
comme pour un examen gynécologique. Plus moyen de fermer
les cuisses sans que ses pieds tombent des tabourets. Son
regard me suppliait d'arrêter la punition mais je fis
comme si je ne voyais pas son air paniqué.
"Mettez votre main droite sur votre sexe. Caressez-vous.
C'est cela. Maintenant humez vos doigts."
Elle ferma les yeux de honte mais fit quand même ce que
je lui avais ordonné. Elle n'essaya même pas de jouer
la comédie et de faire comme si c'était la première
fois. Sa main redescendit vers son ventre.
J'avais pris sa culotte qui traînait sur mon bureau et
le renifla. Elle ne devait pas être loin de l'aboutissement
quand Madame Surreau l'avait interrompue, à sentir son
sous-vêtement. J'y regardai de plus près, et comme j'avais
anticipé, une large couche de sécrétion blanchâtre
tapissait le fond de son slip.
"Vous allez mettre votre majeur gauche dans votre
rectum, mais mettez-y d'abord de la salive
"
Patricia,
toujours les yeux fermés, mit son doigt en bouche, puis,
après une courte hésitation où ses dernières
inhibitions tombèrent, elle se contorsionna légèrement
pour atteindre son anus par le dos.
Elle poussa un léger soupir, puis lentement, millimètre
par millimètre, enfonça son doigt dans son rectum. C'était
une vue hautement érotique et j'en profitais que l'adolescente
avait les yeux fermés pour glisser une main en dessous
de ma robe et de me frotter rapidement le sexe à travers
ma culotte.
L'autre main de Patricia s'était mise au travail et du
bout des doigt elle titillait allègrement son clitoris,
n'interrompant le mouvement circulaire que pour puiser du
lubrifiant dans l'ouverture de son vagin.
Sa respiration se fit haletante: cette fille était bien
rodée aux plaisirs solitaires.
Le doigt dans son anus allait et venait lentement; à
chaque fois elle l'enfonçait le plus loin possible, puis
le retirait entièrement pour ensuite recommencer le
même manège.
Je lui pris la main gauche et lui arracha le doigt de son
rectum. Puis je lui mis le doigt légèrement brillant
devant le nez. C'est comme si je lui avais injecté l'un
ou l'autre dopant, car elle se mit à respirer rapidement,
la bouche grande ouverte, une sorte de râle émergeant
du fond de ses poumons. L'orgasme ne se ferait plus
attendre longtemps.
Je lui mis le doigt contre ses lèvres et d'elle même
elle l'engouffra et se mit à le lécher en lui donnant
un mouvement de va et vient comme elle avait fait dans
son rectum. Sa respiration devint sifflante. Sa main
droite menait un ballet effréné dans son sexe trempé.
Ses poils collaient ensembles en un magma odorant.
Patricia bougea son bassin avec de petite secousses,
mimant un coït bestial.
Je dus faire un effort surhumain pour me dominer, et pour
me tenir prête.
Je l'enjamba de façon à me trouver face à la fourche
de ses cuisses, le dos vers elle.
Puis son orgasme se déclencha. Elle se cabra, s'arrêta
de respirer, tendit son corps en un arc de cercle, son
ventre nu venant délicieusement frapper mon entrejambes.
Elle retira la main de son sexe maintenant hypersensible
et voulut fermer les cuisses pour mieux cuver et
prolonger sa jouissance, mais je l'en empêcha et de
toutes mes force j'abattit la latte de plastique souple
sur sa vulve. L'effet de la douleur mélangé à l'orgasme
fût si fort qu'elle perdit connaissance pendant quelques
secondes. Puis j'abattit la latte une deuxième fois.
Cette fois-ci elle se mordit la main pour ne pas crier.
Lors du troisième coup le latte n'était pas bien à
plat ce qui fait que le bord coupa douloureusement dans
les lèvres de son sexe. Patricia se tordit de douleur et
vint se coller à moi, entourant mes hanches de ses bras,
frottant son visage contre mes fesses. Un instant je m'imaginais
être nue, la tête de l'adolescente enfouie entre mes
fesses
Un peu
par frustration le quatrième coup visa le sexe bien à
plat. Le coup était si fort que les lèvres furent
blanche pendant quelques instants, tout le sang ayant
été repoussé.
Le clitoris pointait entre les plis de chair quand j'abattit
la latte une cinquième fois. C'en était trop pour
Patricia: elle se mit à uriner sans pouvoir se retenir.
De puissants jets rythmiques jaillirent d'entre les
lèvres malmenées. Je me mis à frapper le plus
rapidement que je pus, éclaboussant son bassin chaque
fois que la latte s'abattit sur le sexe d'où l'urine
continuait à gicler en longs jets.
Je lâcha la latte et plaqua ma main sur sa vulve. Je
sentis sous mes doigt le liquide brûlant jaillir et le
frotta sur ses fesses, sur son ventre, sur son anus. Je
ne pus m'empêcher d'enfoncer un doigt dans son sexe. Le
conduit vaginal était brûlant et serrait mon doigt
comme un gant. Puis je m'aventurais entre ses fesses et
trouva le renflement de son anus, trempé comme le reste.
Retenant avec peine un cri de pure jouissance érotique
je sentis le muscle du sphincter se relâcher pour me
permettre de le pénétrer.
Quand je regardais entre ses jambes je vis que Patricia
avait recommencé de se caresser, mais plus prudemment
que la première fois. L'excitation sexuelle du premier
orgasme masquait encore la douleur de son sexe torturé.
Une fois cette anesthésie tombée, sa vulve serait
horriblement douloureuse pendant plusieurs jours. Je la
laissais donc faire, me délectant du rectum palpitant
autour de mon doigt.
Puis il se passa quelque chose de totalement imprévu:
comme un zombie Patricia mit la tête sous ma robe! Je
dus mordre sur mes lèvres pour ne pas l'encourager de
vive voix.
Mais ce n'était pas nécessaire: elle n'avait pas besoin
d'encouragements. Sa main gauche file aussi en dessous de
ma robe et je sentis qu'elle m'arracha la culotte, la
faisant glisser le long de mes jambes au plus loin qu'elle
le put avec mes jambes écartées autour de son torse.
Puis sa main se plaqua sur mon sexe trempé. Je crus
défaillir. J'étais mouillée comme si j'avais fait pipi.
Patricia, sans arrêter de se caresser de la main droite,
se mit à frotter rapidement sa main gauche sur mes
lèvres. Je ne masturbais jamais ainsi et cette sensation
d'être caressée par quelqu'un d'autre était sublime.
Je sentis mon orgasme approcher. Elle dut le sentit aussi,
car je l'entendis dire "Laissez-vous aller, s'il
vous plaît."
Puis elle plaqua sa bouche sur mon anus et se mit à
titiller le muscle hypersensible du bout de sa langue. Je
partis comme une fusée. Je me sentis devenir légère
je n'étais plus qu'un sexe en train de jouir. Je
goûtais mon sang, ayant mordu sur ma lèvre pour ne pas
crier. Puis, sentant que Patricia accélérait, je
relâchais mes muscles et senti bientôt l'urine chaude
couler le long de mes jambes. Comme je l'avais fait chez
elle, l'adolescente se mit à disperser le liquide
brûlant sur ma vulve et sur l'intérieur de mes cuisses.
Je continuais à jouir si longtemps que j'urinais; elle
jouissait aussi
Il va de soi que depuis cette mémorable "correction",
j'ai dû punir Patricia régulièrement
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