Défense
de fumer.
D'une voix distraite j'avais répondu "Entrez!".
Trois élèves vinrent se mettre devant mon bureau. La
jeune fille au centre s'appelait Sophie Michaud; les deux
qui l'encadraient faisaient partie de ce que j'appelle
"mes petits soldats", des élèves de dernière
année qui m'étaient tout dévouées.
Toutes les trois portaient l'uniforme de l'Institut Ospif:
blouse blanche, cardigan bleu, jupe plissée grise et des
bas de même couleur jusqu'en dessous du genou.
"Oui?"
"Madame la directrice, Sophie était en train de
fumer dans les toilettes
"
Sophie protesta:
"Ce n'est pas vrai, Madame la directrice, c'était
pas moi, ça venait d'une autre cabine!"
Je me levai, fit le tour de mon bureau et vint sentir son
haleine. Elle essayait d'abord de ne plus respirer, puis
de respirer par petites goulées. Je la regardais dans
les yeux, impassible.
"Nom, prénom, classe
" je lui demandais,
bien que je connaissais la réponse.
Elle essaya de tourner la tête avant de répondre mais
je lui pris le menton et tourna son visage vers le mien.
"Alors?"
Elle murmura entre ses dents "Michaud Sophie
5ième C
"
Même une personne enrhumée aurait senti qu'elle venait
de fumer une cigarette!
J'enfonça le clou encore un peu plus:
"Et Sophie Michaud de la 5ième n'a pas fumé?"
Elle devint pivoine et baissa le regard. Je retourna m'asseoir
à mon bureau.
"Pourquoi avez-vous menti?"
Sophie ne broncha pas, le regard vers le sol, ses longs
cheveux foncés formant une rideau de part et d'autre de
son visage.
J'attendis quelques secondes avant de continuer:
"Vous savez que fumer est interdit dans cette école.
Vous serez punie. Mais ce qui est bien pire, c'est de m'avoir
menti. Cela vous regretterez jusqu'au jour où vous
quitterez cette école!"
Aussitôt j'ordonnai à mes petits soldats:
"Déculottez-la!"
Martine,
la petite brune costaud, passa derrière Sophie et lui
prit les mains derrière le dos, tandis que sa copine
Nathalie s'agenouilla devant l'adolescente. Regardant
Sophie dans les yeux, un sourire moqueur aux lèvres,
Nathalie fit glisser ses mains sur l'extérieur des
genoux nus de la jeune fille. Sophie était trop
sidérée pour réagir quand les mains disparaissaient
sous la jupe plissée, mais quand elle sentit Nathalie
agripper sa culotte et se mettre à tirer dessus
"Madame, vous ne pouvez pas lui laisser faire ça!
Madame! C'est pas permis, m'enfin! Mes parents vont
porter plainte!"
Je fis comme si je n'avais rien entendu et m'adressai à
nouveau aux autres:
"Mettez-la à quatre pattes sur la table de
conférence, je vais la punir immédiatement, il faut que
la punition suive de près l'offense!"
Nathalie fit glisser la culotte blanche le long des
jambes de Sophie, malgré que celle-ci pressait ses
genoux l'un contre l'autre pour l'en empêcher. Puis d'une
bourrade, elle désarçonna la jeune fille et lui enleva
sa culotte. Elle me la tendit.
Malgré ses protestations Sophie fut entraînée vers la
grande table en bois de teck que j'employais quand je
réunissais quelques professeurs pour un meeting.
En moins de temps qu'il ne faut pour l'écrire, l'adolescente
se retrouva sur la table, s'appuyant sur ses mains et ses
genoux, la panique dans le yeux.
De mon armoire toujours fermée à clef je sortis
quelques lanières de cuir et des menottes de cuir
tressé. Sophie fut rapidement attachée dans la position
où elle se trouvait, les genoux largement écartés.
Pour l'humilier je disposais sa culotte devant elle sur
la table, le fond légèrement souillé bien en vue.
"Pas très propre, n'est-ce pas? Si tu veux je te la
mets sur la tête, ton gribouillis de femelle bien en vue,
et je te renvoie comme ça en classe, qu'en dis-tu?"
Sophie ne répondit pas. Vaincue, elle venait d'accepter
sa punition
Pendant
que je cherchais une cravache dans mon armoire, je m'adressai
à Martine:
"Mettez une serviette imperméable entre ses genoux,
je crains qu'elle ne se mette à uriner. Et regardez un
peu si elle mouille."
Martine déplia la serviette et la mit sous le ventre de
Sophie. C'était une grande serviette de cellulose
absorbant, doublé d'une feuille de plastique mince bleu
pâle, comme on met dans les lits des personnes
incontinentes.
Du coin de l'oeil je regardais mes petits soldats opérer:
elles se mirent de part et d'autre de la table, prirent l'ourlet
de la jupe grise et, comme on dévoile une statue,
relevèrent le tissu jusque sur le dos de Sophie,
exposant les fesses blanches bien rebondies. Martine se
pencha et mit sa tête entre les cuisses écartées,
étudiant l'entrejambe béant.
"Non Madame, je ne vois rien!"
Par acquit de conscience, Nathalie alla voir aussi. De
deux doigts elle écarta délicatement les lèvres déjà
entrouvertes, puis confirma ce que venait de dire son
amie.
"Bon, masturbez-la alors."
Les deux filles se mirent à caresser consciencieusement
les cuisses et les fesses de Sophie, comme je leur avais
appris, en évitant le sexe si elles touchaient le
sexe trop tôt, la fille se rebifferait et cela durerait
beaucoup plus longtemps avant qu'elle ne laisse aller.
Ses cuisses se couvrirent de chair de poule, ses yeux s'ouvrirent
en grand et elle me dit:
"Mais
Madame
je ne
elles
laissez-moi tranquille je vous prie!"
Souriante, je tendis un appareil de massage médical à
Nathalie. Elle le brancha et l'applique légèrement sur
le sein gauche de Sophie. Malgré le cardigan gris le
vibrations firent leur effet: Sophie sursauta comme si
une guêpe l'avait piquée. Puis Nathalie recommença.
Sophie ferma les yeux et se laissa faire, apparemment le
traitement n'était pas trop désagréable
La tête vibrante de l'appareil se mit à tracer des
cercles de plus en plus grand autour du sein de Sophie,
puis lentement se dirigea vers son ventre.
Entre-temps
Nathalie avait branché un gode vibrant, blanc et lisse,
et en appliqua l'embout par à coups sur l'anus de l'adolescente.
Absorbée par la danse de l'appareil de massage sur son
ventre, celle-ci se laissa faire, les yeux toujours
fermés. Si c'était ça la punition, ce n'était pas
trop grave, mis à part l'humiliation, mais heureusement
il n'y avait que trois personnes qui l'auraient vue dans
cette pose
Malgré elle, Sophie se détendit et cessa de penser,
laissant son corps apprécier le traitement qu'on lui
infligeait. Lorsque Nathalie força l'anneau de ses reins,
c'est à peine si elle sursauta, surtout que Martine
venait d'atteindre son bas-ventre avec son outil
diabolique.
Je regardais faire mes petits soldats pendant quelques
minutes, puis, quand Sophie se mit à haleter
Martine appliquait alors très légèrement l'appareil de
massage sur les grandes lèvres de son sexe je
jetais un coup d'oeil entre ses jambes, en dessous du
gode que Nathalie fit coulisser avec une lenteur
calculée dans le rectum de Sophie. Les sécrétions de
la jeune fille étaient maintenant abondantes et quelques
gouttes avaient déjà atterri sur la serviette
imperméable qui protégeait la table entre ses genoux
écartés.
Il était temps de commencer la punition
Je fis signe à Nathalie et celle-ci prit un butt plug,
un gode spécialement conçu pour l'anus: sa forme
conique fait qu'on ne peut pas l'expulser par la force
des muscles du rectum.
Je lui fis signe de continuer. Elle poussa une dernière
fois le gode blanc dans le conduit étroit, le plus loin
qu'elle put, puis le ressortit. L'anus resta ouvert
quelques secondes, assez pour que Nathalie y enfonce son
butt plug lubrifié. Comme celui-ci était beaucoup plus
gros, Sophie cria de douleur, le sphincter brutalement
étiré. D'un coup sec Nathalie enfonça l'objet
entièrement dans le rectum. Sophie suppliait d'arrêter
mais déjà Martine intensifiait ses contacts avec son
appareil de massage, stimulant la sécrétion d'endomorphines;
bientôt une sensation bizarre et plutôt désagréable
avait remplacé la douleur.
Rouge de honte Sophie bougea son bassin tantôt vers l'appareil
médical, frottant sa vulve d'une façon obscène contre
l'embout vibrant, tantôt vers le gode anal, essayant de
s'empaler dessus.
Nathalie
activait la petite pompe de caoutchouc et la bulbe du
butt plug se gonfla dans le rectum de l'adolescente.
Sophie eut l'impression qu'elle devait très fort aller
à la toilette et fit tout ce qu'elle put pour se retenir.
Mais quand Nathalie pompa encore quelques fois, la
pression contre la paroi anale devint si forte que Sophie
ne put s'empêcher de relâcher ses muscles; au lieu de
sentir le mouvement bien connu d'évacuation, la pression
augmenta dans son rectum: le rebords du butt plug,
gonflé jusqu'à avoir doublé de volume, empêchait l'éjection.
C'est ce moment que je choisis pour abattre la cravache
une première fois.
Au bord de l'orgasme, tiraillé entre la crispation de
ses muscles intimes pour mieux sentir le vibromasseur et
la relaxation de ses muscles fessiers pour moins sentir l'énorme
butt plug, Sophie eut un violent sursaut quand la morsure
de la cravache dépassa de loin l'anesthésie de ses
endomorphines. La cravache dessina une longue ligne rouge
en travers des fesses blanches.
Martine applique l'appareil de massage directement sur le
clitoris de la jeune fille qui se mit à haleter comme un
coureur de fond.
Le deuxième coup de cravache dessina une ligne
parallèle à la première. Son cri fut plus de
frustration que de douleur: le choc l'avait écartée de
l'embout vibrant de l'appareil de massage. Elle bascula
son bassin en avant, jusqu'à ce qu'elle sentit à
nouveau les vibrations contre son sexe.
Nathalie actionna la pompe à nouveau, au risque de
déchirer l'anneau du sphincter. Martine et moi
travaillaient en parfaite synchronisation: elle excitait
Sophie jusqu'à ce que cette dernière ressente les
premiers picotements du plaisir; au moment où la jeune
fille retenait son souffle pour mieux arriver à l'orgasme,
j'abattis la cravache de toutes mes forces sur son
derrière, alternant les fesses et l'arrière des cuisses.
Après
le vingtième coup de cravache Sophie était comme folle.
Les cheveux en lionne de trop avoir secoué sa tête, ses
yeux rougis par les larmes de douleur et de frustration,
elle balbutiait des mots sans suite où "s'il vous
plaît, s'il vous plaît" revenait sans cesse comme
une incantation païenne
Je pris une longue latte en plastique souple - le modèle
que les informaticiens emploient pour lire des listings
de logiciels - et fit signe à mes petits soldats que c'était
"l'hallali", qu'on allait "l'achever".
Martine pressa la tête vibrante sur le clitoris gorgé
de sang, soulevant presque Sophie; au même moment
Nathalie se mit à tirer sur le butt plug gonflé,
amenant la partie la plus large - énorme - dans le
muscle anal.
Sophie se mit à crier sans discontinuer et comme je l'avais
prévu laissa couler son urine. Dès que Nathalie eut
retiré entièrement le butt plug, je visai soigneusement
et me mis à frapper de petits coups rapprochés en plein
sur la chair gonflée de sa vulve, augmentant de force à
chaque coup. Son orgasme en fut prolongé pendant d'interminable
secondes. Le cri de bête s'arrêta enfin, faute de
souffle, puis elle s'effondra dans une mare d'urine, les
fesses continuant à se crisper rhytmiquement comme des
spasmes post-mortem.
Il lui fallut pres d'une demi-heure pour retrouver ses
esprits. Entretemps mes petits soldats lui avaient
enfilé une couche-culotte: le traitement que Nathalie
lui avait infligé la rendait incontinente pour quelques
jours. Comme la couche était du type super, les autres
filles de sa classe verraient à la grosse bosse sous la
jupe, que leur copine portait une couche. En plus, la
culotte de caoutchouc qui gardait le tout hermétiquement
fermé, faisait un bruit bien caractéristique à chaque
mouvement.
En voilà une qui ne fumera plus dans les toilettes
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Par Charlène O.
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