La
vie d'une femme de chambre
Autant
Marie appréciait les diverses expériences que les
femmes de la maison lui faisaient subir, autant elle n'était
pas en reste avec la gente masculine qui occupait les
lieux. Armand, le jardinier, était un homme rustre,
toujours terré dans la dépendance de la maison où
avait été aménagée son logement, où alors, occupé
à tailler, bêcher, jardiner, tondre, la vaste
propriété ce qui lui donnait guère le temps de rester
inactif. Apprécié pour sa discrétion, il était au
service de la famille depuis un long moment. C'est cette
même discrétion qui lui permettait d'assouvir un de ces
passe temps favoris, le voyeurisme. Toujours à l'affût
des faits et gestes des membres de la famille, le nombre
de fois ou il s'était branlé en matant les jeux sexuels
de ses patrons n'est plus calculable.
Ainsi, il avait vite pris l'habitude d'assister au rasage
de Marie par Solange, tout comme venir se poster
derrière les barreaux scellés à la fenêtre de la
chambre de la petite bonne. Tous les soirs, après la fin
de sa journée, il était là, tapis le long du muret, à
attendre que la lumière s'allume et qu'apparaisse la
fine silhouette de Marie. Là, il observait et
appréciait lorsqu'elle ôtait ses vêtements, se
retrouvant nue comme un vers pour aller devant son miroir.
Il l'observait alors qu'elle se regardait, qu'elle
détaillait son corps devant la glace avant qu'elle ne se
glisse dans la cabine de douche pour se laver des efforts
de la journée. Armand, dont la vision était
généralement obstruée par le rideau de douche,
attendait sagement qu'elle n'en ressorte. Avec un peu de
chance, il pouvait alors la voir s'allonger sur son lit,
s'enduire le corps d'un lait apaisant et, terminer ses
caresses par une masturbation rapide mais efficace, ou,
deux doigts dans son vagin, elle se donnait un petit
plaisir avant un repos bien mérité.
A ces moments, a genoux devant la fenêtre, Armand
éjaculait le long du mur avant de ranger son sexe et de
retrouver ses pénates. Une des particularités d'Armand
était d'être doté d'un membre surdimensionné.
Malheureusement pour lui, cela ressemblait plus a un
infirmité qu'à un don de la nature. 15 cm au repos, il
doublait facilement de volume lors de ses érections et
comme il n'avait pas trouvé de chaussure à son pied,
aucune femme ne voulant prendre le risque de se faire
défoncer par un engin pareil, il passait le plus clair
de son temps à s'astiquer le poireau, d'autant plus que
sa timidité maladive ne lui permettait pas de faire plus
ample connaissance avec le monde féminin.
Pourtant, un soir ou elle s'observait devant le miroir,
Marie aperçut son ombre qui l'épiait derrière la
fenêtre. Comprenant aussitôt qu'elle se faisait mater
par Armand, d'humeur plutôt coquine, elle se décida à
lui offrir un petit spectacle érotique. Ainsi, elle s'assit
devant l'armoire vitrée, légèrement tournée en sa
direction et, entièrement nue, commença à l'examen
approfondi de sa personne. Apres avoir coiffé sa
chevelure blonde, elle posa la brosse et passa ses deux
mains dans son cou, relevant sa coiffure, tout en bombant
le torse, offrant fièrement sa poitrine autant au reflet
du miroir qu'à l'attention d'Armand.
Ses
mains ne s'arrêtant pas en ce chemin, elles descendirent
doucement dessus et, prenant un sein dans chacune d'elles,
elle s'évertua à les soupeser, les jauger, avant que
ses mouvements typiquement féminins ne se terminent en
véritables caresses qui ne tardèrent pas à lui
procurer un certain plaisir. Sentant ses pointes réagir
à son traitement, elle s'en saisit doucement entre son
pouce et son index et, simultanément, se mit à les
faire rouler entre ses doigts. Elle savait que la
sensibilité de sa poitrine ne tarderait pas à se
concrétiser par une douce chaleur entres ses cuisses et
tout doucement, les écartant, une de ses mains vient s'y
glisser, découvrant alors la moiteur qui commençait à
l'envahir.
Afin de ne pas trop accélérer les choses naturelles
auxquelles elle se livrait, elle se leva, se mit face à
la fenêtre et cambra ses reins devant la glace pour
faire ressortir ses jolies fesses qu'elle prit à pleine
main pour un petit massage délicat. Puis, d'une
démarche lascive et lente, elle se dirigea vers la
fenêtre, prenant soin de laisser le temps à Armand de
se dissimuler, et l'ouvrit entièrement. Elle posa ses
mains sur le rebord, présentant ses seins entre les
barreaux et sentant l'odeur de l'homme excité caché en
dessous, se mit volontairement à penser à voix haute.
- «Hum, il fait bon ce soir, cela m'excite, j'aimerai
bien faire l'amour" et se caressa doucement les
seins, les frottant l'un après l'autre contre les
barreaux de la fenêtre.
- «Oh que j'aimerais bien qu'un homme vienne me les
caresser" ajouta t elle.
- «Et ma petite chatte qui est toute mouillée, il faut
que je me branle!"
Elle se retira de la fenêtre et avec autant de grâce,
se dirigea vers le lit sur lequel elle se laissa aller en
avant, se retrouvant allongée sur le ventre. Elle
remonta doucement ses jambes sous son corps, offrant
alors son fessier à la vue d'Armand et bien vite, sa
main apparue entre ses cuisses, venant flatter son
abricot humide.
- «Hum, c'est tout mouillé, c'est tout chaud" et
de pénétrer un doigt dans son intimité
- «Oh oui, que c'est bon!"
Elle le fit aller et venir quelques instants avant de se
retourner sur le dos, d'écarter les cuisses au maximum
et d'exhiber sa chatte d'où les conséquences de ses
caresses étaient visibles. Elle se saisit alors de sa
brosse à cheveux et, après en avoir sucer le gros
manche bien rond, vint se le mettre dans la chatte, le
faisant aller et venir en elle. Apres deux ou trois
minutes de ce traitement, elle ne pu retenir son orgasme
qu'elle offrait sans aucune retenue à Armand. Elle
nettoya de sa bouche le manche poisseux de la brosse,
mimant parfaitement une fellation avant de dire à voix
bien haute.
- «Oh que j'aimerais avoir une vraie bite dans la bouche,
dommage qu'Armand ne me regarde pas, ne se montre pas, je
le sucerais avec plaisir" et guettant la fenêtre,
il ne lui a pas fallut attendre longtemps pour le voir
apparaître. Changeant alors de comportement, passant de
la salope exhibe à la sainte nitouche prise sur le fait.
- «Oh, mais vous êtes là, je ne vous avez pas vu.
Excusez moi de ma tenue. Mais, que faites vous, pourquoi
avez vous votre sexe entre vos mains?"
- «Viens, viens le goûter, tu verras il est bon"
lui dit il dans une voix grave et tremblante
- «Mais Armand, si l'on nous voyait"
- «Ne t'inquiète pas, ils dorment tous, aller, viens"
Marie se leva et, retrouva son air de petite perverse, se
dirigea vers la fenêtre, lentement, se déhanchant au
maximum, se passant la langue sur les lèvres. Arrivée
à la hauteur d'Armand, elle s'agenouilla devant et
passant sa main entre les barreaux, alla directement
saisir le sexe à moitié bandé de son partenaire. Elle
fut d'abord étonnée de sa grosseur, ne l'ayant jamais
vu jusqu'à ce jour, ne se contentant que de sa
description qu'avait pu lui en faire Solange, et de sa
chaleur.
- «Oh oui" râla alors Armand "Branles moi"
Et
Marie commença un va et vient sur le membre qui réagit
aussitôt. En effet, non seulement sa petite main ne
parvenait pas à en faire le tour, mais en plus il
pointait maintenant en sa direction, lui offrant la
vision de ce gland tout rouge qui apparaissait entre les
barreaux. Les yeux rivés dessus, elle ne pouvait croire
ce qu'elle voyait, c'était pour elle inimaginable mais
en même temps énormément excitant, sa petite chatte
réagissait a son tour à cette vision. Armand, s'agenouillant
sur le rebord de la fenêtre, pris les barreaux dans ses
mains et appuyant son ventre contre ceux ci, offrait
alors à Marie son sexe sur toute sa longueur. Obligée
de se reculer
pour le laisser passer, elle était maintenant à plus de
30 ms de la fenêtre et doucement, elle observa l'engin
- «Mais Armand, comment faites vous pour avoir une bite
si grosse?"
- «C'est toi qui m'excite petite salope"
- «Oh, Armand, mais je me tiens pourtant bien"
répondit elle franchement hypocrite "Mais peut
être désirez vous que je vous branle?"
Sans attendre la réponse, elle s'agenouilla à nouveau
devant ce chibre et, a deux main, elle en fit le tout
pour doucement le masturber devant elle. S'enhardissant,
elle sortit sa langue qu'elle passa a chaque allers de
ses mains sur le gland énorme. Armand commençait à
gémir tout en l'encourageant avant de lui demander de le
sucer. Elle tenta alors de le prendre en bouche mais une
fois le gland a moitié en elle, ses lèvres étaient
tellement distendues qu'elle ne pu continuer à l'emboucher
plus profondément.
Elle décida alors de le lécher telle un bâtonnet de
glace, tenant le sexe d'une main, sa langue se promenait
sur sa longueur. De plus en plus curieuse, elle glissa
son autre main sous le membre, voulant vérifier si les
couilles d'Armand étaient proportionnelles à ce qu'elle
avait devant les yeux. Et là, surprise, c'est deux
énormes oranges qu'elle découvrait en place des noix
habituellement placées a cet endroit, se disant qu'elle
devait contenir des litres de sperme. Les saisissant dans
sa main, elle les malaxait en même temps que sa langue
continuait à astiquer le braquemart d'Armand.
- «Ah oui, c'est bon, t'es vraiment une bonne petite
salope. D'ailleurs je t'ai vu faire reluire la patronne,
tu sais y faire, tu sais lécher, t'es bonne"
Ces mots excitaient de plus en plus Marie qui, trempée
comme une fontaine, se décida à abandonner son
activité pour se relever et regarder Armand dans les
yeux
- «Mais que fais tu sale garce, continue !"
- «Eh! , moi aussi, je veux prendre mon pied, gros
cochon de mateur!"
Elle prit alors la chaise, la mit devant la fenêtre et
monta dessus, tournant le dos à Armand. Elle enjamba
ensuite le bâton de chair tendu pour en saisir les dix
centimètres qui dépassaient sous son ventre et
recommença à le branler. La différence était qu'elle
sentait toute sa raideur contre les lèvres de sa chatte
et le mouvement de sa masturbation ajouté à ceux de son
bassin firent monter son excitation de plusieurs degrés
sur l'échelle du plaisir. Armand, profitant de la
situation, avait saisi les deux petits seins de Marie
dans ses grosses paluches râpeuses et même si il la
pelotait avec la rudesse qui le caractérise, Marie, au
terme de la somme de ces traitements ne put se retenir de
crier lorsque l'orgasme la terrassa et la fit interrompre
sa masturbation, manquant au passage de chuter de la
chaise.
- «Salope, tu ne vas pas me laisser les couilles pleines"
commençait à s'inquiéter Armand.
Alors, elle repris sa position initiale et, rejoignant
ses deux mains sur le vit, astiqua vigoureusement Armand
pour lui faire jaillir la quantité de foutre qu'elle
avait parfaitement imaginé. Des cheveux au ventre, en
passant par le visage et le cou, Marie se retrouvait
couverte de sperme chaud et épais, émis par Armand qui,
dans un râle bestial, se vidait complètement sur le
corps de la petite bonne. Marie savait très bien que ses
relations privilégiées avec ses patrons la mettait à l'abris
de tout abus de la part d'Armand se permit de lui dire en
guise de bonsoir:
- «T'es vraiment qu'un gros porc, tu m'as toute
souillée de ton plaisir. Tu as de la chance que je n'aille
pas le dire à Monsieur, je suis sure qu'il te virerait
sur le champ. Aller, dégage gros dégoûtant!"
Son attitude la surprenait elle même car d'habitude
soumise, elle venait de se rendre compte qu'elle pouvait
également mener les débats, agir selon ses propres
désirs, prendre son pied non pas en subissant mais en
imposant. Elle prit une douche réparatrice et
nécessaire et une fois dans son lit se mit à repenser
à sa dernière réflexion. Comment, en deux jours de
temps, avait elle pu changer de comportement vis à vis
de sa sexualité.
En effet, en ce lundi soir, Le docteur lui avait une
nouvelle fois prier de lui rendre visite dans son bureau
après son service. Les relations qu'entretenaient le
Docteur L avec Marie étaient pour lui, uniquement
professionnelles. En effet, à chaque fois qu'il lui
imposait des jeux sexuels, il ne les considérait que
pour faire avancer la science.
Certes, les résultats de ses études ne donnèrent
jamais lieu à une découverte révolutionnaire, mais de
part cette approche, il se défendait de pratiquer un
quelconque harcèlement sexuel envers son employée.
Apres avoir délicatement frapper à la porte du Docteur
qui lui pria d'entrer, Marie fut surprise de le
découvrir en compagnie de deux hommes, visiblement amis
du docteur, assis dans le canapé en train de boire un
whisky.
- «Messieurs, je vous présente ma femme de maison qui
accepte volontiers de se prêter à mes diverses
expériences et ce dont je remercie"
Marie rougit de tant de gentillesse de la part de son
maître et s'en sentit plus que rassurée.
- «Si je l'ai fais venir ce soir, c'est simplement pour
vous confirmer mes dernières hypothèses sur le sujet,
à savoir qu'une femme n'est limitée dans la quantité
de ces orgasmes que par un renoncement mental,
contrairement aux hommes qui, comme vous le savez, sont
souvent physiquement limités. Alors, si vous êtes d'accord,
je vous propose de débuter l'expérience qui consiste à
défendre mon point de vue"
Les deux hommes regardèrent Marie avec un regard d'une
perversité indescriptible. L'un d'entre eux, petit
chauve bedonnant d'une cinquantaine d'années, une
moustache mal taillée, était à la limite de baver d'envie
en devinant les jarretelles que la courte jupe de Marie
ne pouvait couvrir. L'autre, un grand sec légèrement
plus jeune, ne pouvait dissimuler un début d'érection
sous le fin tissus de son pantalon en toile.
- «Marie, n'ayez aucune crainte, ces messieurs sont des
collègues médecins et nous allons procéder à une
expérience scientifique et, bien sur, je compte sur
votre coopération maximum. Veuillez enlever votre jupe
et chemisier s'il vous plaît"
Maris s'exécuta et lorsqu'elle apparut en dessous, la
bosse d'un grand docteur était alors plus proéminente
et le docteur s'en rendu compte.
- «Bien, mon cher Gérard, il me semble que vous êtes
tout désigné pour commencer l'expérience. Faites à
votre guise"
Le dénommé Gérard ne s'en fit pas prié et sortant son
membre, s'adressa à Marie, bizarrement, assez timidement:
- «Mademoiselle, pouvez vous me sucer s'il vous plaît?"
Marie,
docile, s'agenouilla devant le docteur est pris son
membre en main. Elle trouvait assez joli, long et fin, il
sentait bon, preuve d'une grande délicatesse de la part
de cet homme. Ainsi, elle n'hésita pas à sortir sa
langue et lécher doucement le gland qui pointait devant
elle, avant de s'enhardir à le prendre entièrement en
bouche et commencer sa fellation. L'homme, très sensible
a ce traitement ne pu qu'en faire la remarque à ses
collègues.
- «Chers amis, cette petite est réellement douée, elle
sait faire monter le désir en moins de temps qu'il n'en
faut pour le dire. Je vais malheureusement être obligé
d'interrompre ce traitement au risque de ne pouvoir
exécuter correctement cette expérience"
Il releva Marie qui en fut un peu frustrée, pour la
faire asseoir sur la table d'examen. Lui écartant les
cuisses, il passa sa main sur son sexe, puis l'insinua
dans sa culotte pour simplement dire:
- «Cher ami, auriez vous du lubrifiant pour cette petite
chatte"
Ce à quoi le petit gros ne put s'empêcher de lui
répondre vulgairement
- «T'as qu'à me la laisser, je vais te la faire
mouiller moi!"
- «Bernard, merci de laisser Gérard uvrer comme
il l'entends, votre tour viendra, n'ayez crainte"
- «Tu nous emmerde avec tes expériences à la con, elle
est pour se faire baiser, alors on va la baiser, point
final!"
Et de descendre son pantalon, d'allonger Marie sur la
table et, monté sur un petit tabouret afin d'être à sa
hauteur, lui fourra son petit sexe dans la bouche.
- «Qu'elle me lèche, et après tu verras, elle sera
mouillée, tu pourras te la faire" dit il à Gérard
Marie se trouvait avec cette queue flasque, d'une
mauvaise odeur mêlant pisse et transpiration, profitant
que l'autre homme, ayant écouté son collègue, ait
écarté son string et ne commence à lui donner un
certain plaisir entre les cuisses, pour se montrer
hésitante à le prendre. Elle sentit alors sa main
agripper ses cheveux et approcher sa bouche vers ce sexe
qui la lui forcer
"Tu vas sucer, salope, je n'ai pas que cela à
foutre, moi! "
Et elle ne pu que prendre son sexe, certes petit mais
extrêmement large ce qui lui rendit la tache plus
difficile. Pendant ce temps, Gérard présentait
maintenant son sexe à l'entrée de son vagin et la
pénétra sur toute la longueur de sa pine. Cette
introduction eut le mérite de détourner l'attention de
Marie et d'apprécier ce membre au fond de son con. Très
vite, le plaisir commença à l'envahir et l'homme,
sachant parfaitement y faire, su la mener à l'orgasme
juste avant que lui même ne décharge son foutre sur son
ventre. A peine eut il terminé que le petit gros le
poussa et, toujours muni de son tabouret, vint prendre la
place vacante.
"Je te remercie, tu me la bien préparée, elle est
bien mouillée" dit il a son collègue.
Et après avoir littéralement arraché le petit string,
il tenait son sexe dans sa main gauche et s'aidant de la
droite pour écarter les lèvres de Marie, la pénétra d'un
seul coup puissant, sans aucun signe de tendresse. Il se
mit alors a remuer comme une marionnette, activant son
sexe dans celui de marie qui, bien dégoûtée par cet
odieux personnage, avait hâte qu'il en finisse.
Comprenant alors le thème de leur expérience, elle se
dit alors que la simulation ne pouvant être remarquée
si elle si prenait bien, et commença à gémir lentement
sous les coups de reins de son baiseur. L'effet escompté
ne tarda pas car l'autre ne put s'empêcher de dire à
ses collègues
- «Regardez moi cette chienne, a peine a t elle jouit qu'elle
reprend déjà son pied, quelle vicieuse, qu'est ce que
je lui mets, t'aime ça, hein, petite salope"
Marie, entrant dans son jeu, gémissait de plus en plus
fort en l'encourageant de la voix
- «Oh oui Monsieur, c'est bon, baisez moi comme la
salope que je suis,, encore, encore"
Et de simuler un orgasme terrible qui eut le mérite d'accélérer
celui du petit gros. Mais celui ci, continuant dans sa
perversité, sortit de Marie et représentât son sexe à
sa bouche, la forçant une nouvelle fois à le sucer.
- «Je t'ai fais jouir, à toi de me vider les couilles
maintenant" et de lui pénétrer la bouche jusqu'à
ce qu'il éjacule entièrement en elle avant de se
rasseoir épuisé et soufflant comme un buf, de
grosses gouttes de sueurs perlant sur son front.
Le docteur L avait assisté à ces scènes sans la
moindre activité de sa part, étant même un peu
étonné de l'ardeur de Marie avec son collègue Bernard,
ne l'ayant jamais entendu prononcer de telles paroles
lors de ses expériences précédentes. Il ne s'en
formalisa pas plus que cela et vint à son tour près de
marie. A l'aide d'un kleenex, nettoya les reste de sperme
qui couvrait son corps. Il sortit à son tour son sexe et,
tout comme ses collègues, le présenta à la bouche de
Marie.
- «Merci de vous en occuper gentiment si, bien sur,
votre bouche n'est pas trop douloureuse" lui dit il.
Marie, légèrement émue de tant d'attention, ne pu s'empêcher
de prendre son sexe pour une nouvelle fellation. Une fois
bien bander, il l'a fit descendre de la table et l'installa
sur le fauteuil, le buste pose sur le dossier et les
fesses relevées. Guidant ensuite sa pine vers le sexe de
Marie, il l'a pris alors en levrette jusqu'à la
jouissance qui ne tarda pas ni pour l'une, ni pour l'autre,
éclatant son sperme sur le dos de Marie.
Apres cette première salve de nos trois hommes, les
comptes tenus par le docteur L indiquaient trois orgasmes
pour Marie contre un à chacun d'entre eux. Afin de
retrouver un peu leur virilité, ils avaient repris leur
verres tout en évoquant chacun les prédispositions de
Marie. C'est alors que le petit gros se leva,
pratiquement nu, il n'avait garder que ses chaussettes
noires et ses souliers vernis ajoutant autant ridicule de
sa silhouette, pour se diriger vers la petite table
adjacente a la table d'examen. Ouvrant le tiroir, il
découvrit alors les godemichés présents
- «Ah, je me doutais bien que les petites habitudes d'internat
ne disparaissaient pas comme cela du jour au lendemain"
et tendant le modèle moyen à Marie,
- «Et je suis sure que cette salope sait à quoi cela
sert et qu'elle va se faire un plaisir de nous le montrer."
Marie regarda le docteur L, attendant sa réaction
- «Ma foi, je n'y vois aucun inconvénient, et vous
Gérard?"
- «Bah, si cela peut nous faire rebander plus vite, pas
de problème"
- «Bien, allez ma petite, montrer nous comment vous vous
servez de cette accessoire"
Assise sur le fauteuil, elle prit l'objet et d'un air
pervers commença à le lécher comme elle l'avait sur
les trois queues qui se sont succédées dans sa bouche,
enduisant l'engin de salive. Ecartant ensuite les cuisses,
elle le fit promener le long de sa fente si bien que sa
petite chatte retrouva le goût humide de l'excitation,
et là, sans aucune gêne, elle dirigea le gode
perpendiculairement a son sexe et se le fit pénétrer
tout doucement. Une fois passé la barrière des lèvres,
il vint maintenant se loger à l'intérieur de son con,
lui offrant le plaisir de se sentir prise. Elle attendit
quelque instants, ce sexe factice entre les cuisses, puis
commença tout doucement de légers mouvements de va et
vient jusqu'à ce qu'il coulisse parfaitement dans son
puits d'amour. Au vue de cette scène, c'est Gérard qui,
le premier, retrouva une érection digne de ce nom, et,
prenant sa bite à pleine main, commença a se masturber
en regardant Marie en faire de même. Bernard, quant à
lui, avait beau se triturer le sexe dans tous les sens,
il restait désespérant flasque, usé de son premier
orgasme.
- «Putain, elle m'excite comme c'est pas possible et moi
qui ne bande pas, bordel de merde!" dit il avec la
poésie qui le caractérisait.
- «T'inquiète pas" lui répondit Gérard, "j'ai
ce qu'il faut!"
Et il se leva, alla retirer le godemiché pris marie par
les bras et la positionna sur le bureau, les cuisses
largement écartées. Sa main branlant son sexe afin de
la maintenir en érection, il vint alors entre ses
cuisses et, une nouvelle fois, lui perfora le con. Le
contact de sa chatte toute chaude le conforta, effrayé
de ne pouvoir l'honorer une deuxième fois, mais,
rassuré sur ses capacités, commença a aller et venir
en elle. Marie appréciait cette queue longue qui une
nouvelle fois la travailler en douceur et préférait
largement sa vigueur à la froideur du gode. Gérard,
trouvant cette position inconfortable, l'entraîna avec
lui sur le canapé, et, assis, l'attira à venir s'empaler
sur son membre maintenant en pleine forme. Les cuisses de
Marie de chaque cotés des siennes, elle montait et
descendait sur le bâton qui commençait sérieusement à
lui donner du plaisir.
- «Putain, mais c'est pas vrai, il l'a baise alors que
je n'arrive pas à bander, fait chier de vieillir! Se
lamentait Bernard.
Par contre, le docteur L, assis à coté de son collègue,
la vision des seins de Marie qui tressautaient à chaque
pénétration, branlant tranquillement son vit, retrouva
une érection digne à pouvoir honorer une femme, quelle
qu'elle soit. Il se leva et, observant le cul de Marie,
se dit qu'il devait, lui aussi, être investi par une
pénétration. Il se saisit du tube de gel lubrifiant, s'en
enduit sa petite bite, en pris une noisette sur le doigt
et vint l'enfiler dans le petit trou de Marie. La
pénétration du doigt dans son anus ne lui fit guère
détourner l'attention de la queue qui la ramonait depuis
un certain temps, si bien que le Docteur n'eut aucun mal
à lui en enfiler un deuxième.
La sentant bien dilatée, il présenta alors son gland à
l'entrée étroite et dans un coup de rein, l'encula d'un
coup. Marie subissait alors sa première double
pénétration réelle, une bite dans le sexe, une autre
dans le cul. Et même si la sodomie n'était pas sa tasse
de thé, sentir ses deux queues si proches l'une de l'autre,
allant et venant au rythme qu'ils avaient maintenant
parfaitement trouvé, bien vite, elle se sentie partir
dans de nouvelles excitations qui l'amenèrent à l'orgasme,
bref, mais violent. Les deux hommes, quant à eux, ne se
soucièrent guère de ce fait et continuaient, dans des
râles de plus en plus bruyants, à la pilonner.
Gérard, voulant à son tour goûter au conduit serré de
Marie, proposa à son collègue d'intervertir et,
retournant Marie, il l'encula à son tour, entrant sans
problème dans son cul dilaté. Marie, faisant maintenant
face au docteur, les cuisses écartées, reçu alors son
sexe en elle et sentit le souffle bestial de son patron
dans son oreille. Gérard qui pelotait en même temps les
seins de Marie, ne peut contenir son plaisir plus
longtemps, tellement serré et excité de la situation,
et en la traitant de boite à foutre, déchargea le sien
dans son cul. Bernard, la pine toujours aussi molle entre
ses doigts, s'évertuait à se faire reluire du spectacle
offert lorsque, désespéré, il annonça:
- «fait Chier! je vais chercher Victor qui me remplacera."
Personne ne releva ses propos, surtout pas le Docteur L
qui, agrippé aux hanches de Marie, continuait à la
besogner de plus en plus fort, sentant le jus monter dans
son membre. Au point de rupture, il se dégagea de sa
chatte, lui prit la tête par la main, et la força à le
sucer. Les odeurs de son intimités et de ses souillures
anales, Marie les connaissait et sans aucune pudeur, elle
entreprit l'acte qu'elle préférait en amour, la
fellation. Léchant, suçant, gobant le sexe du docteur,
celui ne résista pas longtemps à ce traitement et
déchargea sa jute dans la bouche de Marie. Repus, les
deux hommes étaient avachis sur le canapé, tentant de
reprendre leur souffle. Marie, libérée de ses
étreintes, pouvait, elle aussi, souffler à son tour.
- «Je suis mort", déclara Gérard
- «J'en ai pour une semaine à m'en remettre" lui
répondit le Docteur L
- «En tout cas si vous avez d'autres expériences, n'hésitez
pas à m'appeler, surtout avec un cobaye comme cela!"
C'est a cet instant que la porte du bureau s'ouvrit sur
Bernard accompagné par Victor
- «Si moi je ne peux plus bander, lui il me remplacera"
annonça t il, une lueur perverse dans le regard, et
tirant sur une laisse, fit entrer un magnifique labrador
noir.
- «Aller viens Victor, il y a une belle chienne pour toi!
Marie
se tourna alors vers son patron d'un regard implorant,
effrayée par l'idée perverse que le petit gros avait
trouvé. Apres avoir pris note de son désarroi, le
docteur se tourna vers son collègue Gérard.
- «Puisque notre ami à du mal à terminer l'expérience,
acceptez vous qu'il soit remplacé?"
- «Ma foi, étant donné que cela reste dans sa famille,
je n'y vois pas d'objection!"
Marie ressentit alors une grande peur, devinant très
bien ce que le petit obsède avait dans la tête. Et il l'a
prit par les cheveux, la fis mettre à terre à quatre
pattes, et approchant son fauve de son chaton odorant et
visqueux
- «Aller, Victor, sens moi cette chienne, tu m'en dira
des nouvelles"
Le chien mit sa truffe entre les cuisses de Marie et,
après s'être délecté la truffe des odeurs intimes de
la petite bonne, commença à laper le jus qui coulait.
Marie, se refusant de savoir qui la lécher, commençait
alors à apprécier cette longue langue qui lui faisait
la toilette intime, allant même à commencer à
tortiller du cul devant cet organe qui lui fit revenir le
désir.
- «Regardez, cette vicieuse qui aime se faire lécher"
annonça alors Bernard
- «Mais si elle aime cela, il faudrait peut être qu'elle
fasse apprécier ses capacités de suceuse à son
partenaire, non?"
Et sans attendre la réponse de ses collègues, il prit
son chien par les pattes avant, le souleva vers son
ventre et, présentant ainsi les organes génitaux de la
bête, dit à Marie.
- «Aller, montre nous que tu aime cela, une queue est
une queue, qu'elle soit humaine ou animale, et salope
comme tu es, tu devrais aimer cela !"
Marie ferma les yeux, s'approcha du petit sexe du chien
et passa sa langue dessus. Bien vite, la verge de l'animal
sortit de son étui, présentant alors à Marie un gland
tout rouge qu'elle se décida à prendre dans sa bouche.
Ses dernières inhibitions étant tombées, elle s'évertua
alors à tailler une pipe au chien qui, appréciant le
traitement subit, laissa échapper un filet de liquide
séminal, badigeonnant les lèvres de la jeune femme.
Elle se retira alors de l'emprise du sexe et, regardant
le propriétaire d'un air autant vicieux que dédaignant,
s'en lécha les babines.
- «T'aime ça petite salope, les queues dans la bouche,
attends un peu, tu vas l'avoir dans le fion maintenant."
C'était vrai que Victor était de plus en plus excité
et son sexe prenait maintenant des proportions
acceptables. En le voyant, Marie se dit qu'il n'était
pas si gros et que si cela pouvait enfin lui donner la
paix et le repos désiré, elle n'avait qu'à accepter
cette dernière perversité pour être tranquille. Ainsi,
elle se mit dans la position que le goujat voulait lui
voir prendre, à quatre pattes, les fesses bien relevées,
les cuisses écartées et attendait la suite des
événements avec un détachement soumis.
Elle fut d'abord surprise de sentir à nouveau la langue
de l'animal venir se délecter de son nectar d'amour,
léchant sa petite chatte de manière très agréable
mais lorsque son maître tira sur sa laisse, elle eut l'impression
d'être écrasée par la masse de la bête qui, les
pattes sur ses flancs, pesait maintenant de tout son
poids sur le dos de Marie. Bien vite, elle sentit la
verge de Victor prendre possession de son con, entrer à
l'intérieur et là, ne sachant plus ce qu'il se passait,
elle le sentit grossir, grossir, grossir, lui emplissant
son vagin plus que celui ci ne pouvait recevoir, le
dilatant à son maximum, venant buter au fond de sa
matrice. Cette impression lui valut de jouir une
première fois, lâchant des gémissements qui ne firent
qu'excités le propriétaire:
- «Ah, t'aime ça, petit pute, te faire mettre par un
clébard, ça t'excite cochonne!"
Et ressortant sa pine qui elle aussi avait maintenant
retrouvé des ardeurs, lui mis dans la bouche en même
temps que le chien commençait à la pistonner. Marie
essayait tant bien que mal de lécher ce membre, les
mouvements de plus en plus rapides du chien en elle l'empêcher
d'ouvrer correctement si bien que Bernard préféra se
branler face à elle jusqu'au moment ou Marie se retrouva
le visage maculée de sperme. C'est a cet instant que le
chien vint à son tour et, le sexe complément distendue
par son braquemart bander à son maximum, elle sentit
alors une fontaine se vider en elle, le chien déversant
une quantité de foutre inimaginable.
Pensant alors à ces histoires de chiens qui restaient
coincés entre eux, une peur bleue de se voir ainsi
bloquée l'envahit car son nud était toujours
aussi gros mais, le sperme du chien lubrifiant largement
le passage, elle le sentit glisser hors d'elle et une
fois libérée, regardant entre ses cuisses, elle
découvrit un long filet de foutre qui suintait de son
sexe pour
venir se répandre sur le carrelage. Honteuse, elle
savait bien qu'elle offrait cette vision aux deux hommes
restés assis derrière elle mais elle sentit Bernard lui
prendre de nouveau la tête, l'a regarder d'un air
toujours aussi vicieux
- «T'es vraiment qu'une vicieuse, mais t'es toute sale,
pleine de foutre, cela fait vraiment petite négligée
!"
Et là, il se mit à lui pisser dessus, dirigea son jet
sur les traces de sperme qui coulaient sur son visage,
avant d'en faire le tour et d'arroser copieusement ses
fesses et son sexe. Gérard et le Docteur L se levèrent
à leur tour pour effectuer le même cérémonial si bien
que Marie fut totalement nettoyée des souillures de
plaisirs par les jets d'urine chaude qu'elle reçut sur
tout son corps. Le docteur prit alors un drap pour
recouvrir le corps de la pauvre bonne tout en lui
indiquant qu'elle pouvait disposer et se tournant vers
ses collègues
- «Bien, messieurs, l'expérience est bien claire. Ce
cobaye a jouit 7 fois alors que nous, pauvres hommes que
nous sommes, le deuxième orgasmes, péniblement atteint,
nous a complètement épuises. Je me demande si nous ne
devrions pas nous faire des prescriptions de Viagra et
refaire cette expérience pour en juger si les effets
sont
vraiment intéressants."
- «Pas de problème" répondit Gérard "On
remets cela quand vous voulez"
- «Et du Viagra pour chien, cela existe" Ricana
Bernard, "faut aussi penser à lui, hein mon bon
toutou"
Le chien qui, avachi dans un coin de la pièce, ouvra un
oeil vers son maître et lâcha un gros soupir pour
replonger dans sa sieste bien méritée.
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Par Pascalker
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