Jeune
femme heureuse de vivre
L'avion
a quitte la piste sous la pluie lundi matin, emportant
mon corps mais laissant mon esprit aux souvenirs de ce
fabuleux week-end. Comme je vous l'avais annoncé dans
mon précèdent récit, enregistré sous le numéro 4816,
pour ses trois jours de Toussaint, je suis 'montée' en
Bretagne, chez Mélanie et Cédric.
A mon arrivée, le vendredi midi, habitée d'une certaine
appréhension en quittant la passerelle, j'eus rapidement
l'immense soulagement de m'apercevoir que rien n'avait
vraiment changé depuis l'été dernier et si Cédric me
fit la bise avec un certain flegme qui le caractérise
parfaitement, Mélanie, quant à elle, n'hésita pas à m'embrasser
à pleine bouche sous le regard amusé des hôtesses qui
assuraient la sortie des passagers. Il est vrai que nos
conversations téléphoniques régulières ne pouvaient
que laisser croire à cet accueil, mais, ces
retrouvailles m'avaient quelque peu turlupinées l'esprit.
Arrivés dans leur belle maison bretonne, ils m'en ont
fait faire le tour du propriétaire, me montrant ma
chambre, somptueuse qui faisait face à la leur. Une
maison très joliment meublée notamment au salon ou
trônait une immense cheminée.. Le seul problème pour
moi, est il était de taille, était cette pluie qui ne
cessait de tomber.
Après un bon repas, la fatigue pris le dessus, et je m'excusais
de devoir les laisser pour une petite sieste bien sage,
histoire d'être en forme pour le reste du week-end. Je n'étais
à peine en petite culotte et tee-shirt dans les draps,
que je les ai entendu roucouler dans leur chambre, ne
laissant aucun doute sur le fait que leur sieste serait
plus crapuleuse que la mienne. Une main sur mon sexe, je
n'ai même pas eu le temps de me caresser en pensant a
eux, que le sommeil m'emporta jusqu'en fin d'après midi.
Cette première journée se termina tranquillement, sans
coquinerie, n'en ressentant pas vraiment le besoin,
seulement quelques allusions de la part de Cédric,
tellement nous étions heureux de nous retrouver et de
parler de tout et de rien tranquillement installés
devant la cheminée, nous amenant tranquillement vers 2
heures du matin où la sagesse nous poussa au lit.
Le lendemain, j'ai rejoins Mélanie dans la cuisine et la
voyant de dos, en petite nuisette et culotte plus que
transparente, j'avoue que je n'ai pu m'empêcher de poser
mes mains sur ses fesses puis les glisser vers son ventre
avant de l'embrasser dans le cou pour lui souhaiter le
bonjour.
-"Bien dormi ?, tu as intérêt à être en forme
car une grande journée nous attends." me dit elle
en répondant à mon baiser, toujours sur mes lèvres.
-"Très bien, mais dis moi, tu n'a pas froid vêtue
comme cela?" Alors que la pluie toujours présente
me fis mettre un pull par dessus mon pyjama.
-"Mais il fait bon ici, regardes 25°. Et puis,
Cédric ne va pas tarder à arriver avec les croissants
et il adore me voir ainsi vêtue les week-end. En semaine,
on a pas le temps!"
C'est alors que l'apollon de service nous rapporta ses
très bons croissants, caressant au passage les fesses de
Mélanie, et me regardant assise devant mon bol:
-"J'ai des moufles et un bonnet, si tu veux, à
moins que tu ne préfère que l'on ne te réchauffe"
-" Dis donc, petit pervers, tu vas te calmer, et
laisses nous déjeuner tranquilles" lui rétorqua
Mélanie dont les seins devenaient de plus en plus
provocants sous le fin tissus de sa nuisette.
La journée débutait donc sur ces faits et après un
petit restau sympa le midi, c'est chaussée de bottes et
d'un ciré jaune (un vrai petit matelot) que j'ai
découvert une région qui, même sous la pluie, à la
mérite d'être très jolie. De retour à la maison, vers
18H00, Cédric nous annonça:
-"Aller les filles, vous avez une heure pour vous
faire belles avant que Jérôme n'arrive"
J'interrogeais du regard Mélanie qui m'entraîna dans la
salle de bain.
-"Qui c'est Jérôme ?" Lui demandai je, car
sachant très bien comment la soirée allait se dérouler,
je me retrouvais inquiète de me voir imposer et devoir
partager un partenaire qui n'était pas de mon choix..
-"Ne t'inquiètes pas, c'est un ami très gentil. Et
puis, de sa part, tu ne risque pas grand chose, sauf si
tu décide de le violer".
Ses propos n'ajoutaient qu'un peu de trouble à mon
esprit mais bien vite, de la voir nue devant moi, prête
à entrer sous la douche, me ramenait à l'instant
présent. Je la regardais, toujours aussi belle, ayant
changer l'anneau de son nombril par un petit pendentif en
or, ses fesses désormais ornées d'un petit tatouage
représentant un dauphin, elle m'excitait de plus en plus.
-"Allez, déshabille toi et viens me frotter le dos"
Je l'ai alors rejointe sous la douche et bien vite le
frottement de dos s'est terminé en savantes et
sensuelles caresses qui nous ont amenées à un premier
orgasme.
Apres nous être séchées et maquillées, nous avons
traversé nues le couloir jusqu'à nos chambres, offrant
nos corps à la vue de Cédric qui était, pour sa part,
en plein préparatifs du dîner.
-"Vous avez de la chance que je sois occupé,
petites garces!"
Elle m'entraîna dans sa chambre et me demanda en ouvrant
son tiroir à lingerie.
-"Qu'est ce que je mets pour lui faire plaisir"
-"Il aime les bas? "
-"Eh! c'est un homme avant tout, alors guêpière ou
porte jarretelles?"
-"Ecoutes, moi, j'ai prévu un porte jarretelles,
alors mets une guêpière, cela lui fera plus d'effet de
nous voir différemment"
Je
suis retournée dans ma chambre et les portes ouvertes,
nous nous sommes habillées de concert. Une fois nos
dessous enfilés, nous avons fait le point, tout en riant,
sur nos pouvoirs de séduction. Elle portait une
guêpière mi seins, ce qui les mettaient encore plus en
valeur, les faisant ressortir des bonnets jusque sous ses
auréoles. Elle lui arrivait au dessus du nombril,
mettant en valeur son ornement, en mailles résille
noires cela lui donnait un petit air délicieusement
coquin et pervers à la fois. De longue jarretelles
soutenaient une paire de bas résilles alors qu'un très
petit string de la même matière ne couvrait que
partiellement son sexe. Pour ma part, j'avais préparer
un ensemble de satin et dentelle jaune, soutien gorge,
porte jarretelle et string, la dentelle ne cachant rien
de mes seins et mon sexe que j'avais soigneusement fais
épilé avant de partir. Une paire de bas blancs, pour
assurer de ma pureté, terminant ce chef
duvre! Le reste, surprise. Nos portes
fermées se sont réouvertes et Mélanie portait une
longue robe fuseau noire, fendue jusqu'à la taille ce
qui laissait apparaître ses bas et le lien de son string
à chacun de ses pas. Sa poitrine ressortait pratiquement
du décolleté débordant qu'elle offrait. Quant à moi,
j'avais opté pour une petite jupe plissée écossaise, m'arrivant
a mi cuisses, juste en dessous de la lisière de mes bas
et un chemisier blanc qui ne cachait rien de mon soutien
gorge, me donnant une image de (presque) sage écolière.
Cédric venait de terminer ses préparatifs et lorsqu'il
se dirigea vers la salle de bain, en nous croisant, ne pu
s'empêcher de siffler tout en reluquant nos derrières,
et, déjà en proie à des pulsions coquines, je fis
tomber mon bracelet. Je me suis alors pencher en avant,
sans le moins du monde plier les jambes, lui offrant mes
fesses séparées de mon string.
-"Ton cul est toujours aussi beau, ma chère Karine,
et j'espère qu'il est toujours aussi accueillant"
-"Et bien jeune homme, si vos attributs sont à la
hauteur de votre goujaterie, peut être que vos fantasmes
deviendront réalité." lui ai je répondu tout en
passant ma langue sur mes lèvres de façon gourmande et
vicieuse.
Le temps de se préparer, de nous rejoindre, vêtu d'un
pantalon style cosaque, ample et soyeux et d'une chemise
bouffante, que la sonnette retentit. Il nous présenta
alors Jérôme, mignon jeune homme aux yeux bleus sous
une tignasse bouclée blonde, en pantalon de cuir noir et
chemise bleue claire, légèrement efféminé, je compris
alors les propos de Mélanie.
Cédric avait préparer un buffet garni qu'il apporta sur
une table roulante et c'est avec la dextérité d'un
maître d'hôtel qu'il nous proposa cet encas,
accompagnant l'excellent champagne qui faisait office de
boisson. Le cours de ce repas était rythmé par une
sympathique musique d'ambiance et le crépitement de la
cheminée rendait la situation des plus sympathiques.
Avec Mélanie, nous profitions de chacun de nos
mouvements pour faire des effets de jambes très sensuels,
offrant la vue de nos dessous aux deux hommes qui n'en
rataient rien. Puis, Cédric se décida à donner une
autre orientation à cette soirée, posant son assiette,
s'essuyant les mains, il se plaça derrière Jérôme. Il
lui passa les mains sur les hanches, le serra contre lui
et l'embrassa dans le cou. Jérôme tourna alors sa tête
pour lui offrir sa bouche qu'il s'empressa de prendre
pour un baiser passionné. J'étais là, immobile à les
regarder, bêtement, ne revenant pas de leur attitude,
alors que Mélanie me regardait tendrement, scrutant ma
réaction, envieuse de m'administrer le même traitement.
Nos regards se sont croisés et la même lueur brillait
dans nos yeux, lueur qui eut l'effet de nous rapprocher
et bras dans les bras, nos lèvres se sont soudées pour
un baiser amoureux. Subjuguée par la situation, et je
dirais même excitée, je voulais avant tout profiter du
spectacle offert par Cédric et Jérôme, et je pris la
main de Mélanie pour l'amener à venir s'asseoir à mes
cotes sur le canapé. Ainsi installées, elle entrepris
de me caresser doucement les seins et le ventre alors que
je regardais les deux garçons continuer leur ébats.
Cédric avait entrepris de déshabiller Jérôme et une
fois la chemise et le pantalon enlevé, celui ci apparu
la taille cerclée d'un porte jarretelle de dentelle
noire et portant, par dessus, un body string en tulle
noir entièrement transparent sous lequel l'on pouvait
deviner son sexe encore mou et replié sur lui même.
Cette vision m'excita au plus au point et lorsqu'il se
retourna pour s'agenouiller devant Cédric, lui
déboutonna le pantalon, le fit glisser pour dévoiler ce
sexe que je connaissais déjà mais que je trouvais
encore plus attirant, je ne pu m'empêcher de ressentir
un petit sentiment de jalousie en voyant Jérôme y
déposer doucement de petits baisers dessus avant de
passer sa langue sur le bout du gland puis de le prendre
entièrement en bouche. Mélanie, qui avait largement
remarqué mon trouble, n'en avait pas moins profité pour
glisser sa main sur ma cuisse et la remonter doucement
vers mon sexe, qu'elle caressait d'un doigt a travers le
tissus de ma culotte. Comme par envoûtement, mes cuisses
s'ouvraient toute seule lui laissant alors la
possibilité d'écarter mon string et de me pénétrer
sans aucun problème tellement j'étais trempée. Alors
que Jérôme suçait Cédric plus qu'amoureusement, j'eus
mon premier orgasme sous la masturbation douce mais
efficace de Mélanie. Elle suçait alors ses doigts et me
dit:
- " Tu es toujours aussi bonne et j'ai une folle
envie de te sucer. Laisses les faire ce qu'ils ont à
faire et ne t'inquiète pas, nous n'en sommes qu'aux hors
d'uvres"
Elle s'agenouilla alors devant moi, enleva ma jupe, fit
glisser mon string sur mes jambes gainées et, prenant
mes cuisses dans ses mains, les écarta et plongea sa
tête entre elles. Bien vite sa langue trouva mon
clitoris et, tout en continuant de mater la fellation de
Jérôme, je poussais sa tête de mes mains pour qu'elle
me 'dévore'. Cédric commençait a gémir et
encourageait par des mots assez crus Jérôme, tout en s'activant
de plus en plus vite dans la bouche de son amant. Il s'arrêta
d'un coup, sûrement proche d'une éjaculation qu'il
voulait retarder le plus longtemps possible, sortant son
membre luisant de salive de la bouche de son partenaire
pour venir nous rejoindre. A mon grand désespoir, il fit
relever Mélanie, l'embrassa a pleine bouche et fit
glisser sa longue robe le long de son corps de déesse,
dévoilant alors sa tenue qui me parût alors encore plus
sexy que quelques heures plutôt. Il l'a fit s'asseoir
sur le fauteuil, lui écarta les cuisses et s'adressa à
Jérôme:
- "Aller, montres lui comme tu suces bien"
Celui ci ne se fit pas prier et, écartant alors le petit
string de Mélanie, s'empressa de venir glisser sa langue
sur le sexe de mon amie. Cédric en profita pour venir la
remplacer et reprendre l'activité qu'il lui avait fait
abandonner à mon plus grand plaisir. C'est ainsi que les
deux filles ont été amenées au plaisir par ses 2
langues masculines, pratiquement au même moment et une
fois leur oeuvre achevée, les 2 hommes se sont partagés
nos liqueurs dans un baiser plein de tendresse. C'était
la première fois que je voyais 2 hommes ensemble et je
dois avouer que cette situation m'avait particulièrement
excitée, au point d'être impatiente de voir la suite
qui se profiler. En effet, la main de Cédric glissa
entre les cuisses de Jérôme pour détacher le fond du
body et le lui enlever dans la foulée. Il pris ensuite
son sexe en main et d'une petite masturbation lui donna
une certaine raideur. Le voir ainsi, le sexe bandé et
entièrement épilé, encadré dans le porte jarretelle,
voir ses deux boules et son pubis tout lisse, me laissait
une drôle d'impression. Je devenais voyeuse car il
était évident que je prenais plaisir à se spectacle.
Cédric fit retourner Jérôme, qui prit appui sur la
table et écartant ses fesses, lui colla sa langue entre
celles ci, titillant l'anus, le pénétrant, le faisant
râler. Mélanie en avait profiter pour s'équiper de son
godemiché préfère et, me faisant alors un clin
dil qui voulait dire beaucoup, mis un
préservatif sur le sexe de Cédric. Elle se retourna, s'approcha
de moi, posa sa main sur ma chatte et me dit:
-" Ça t'excites petite cochonne, tu es toute
mouillée, je vais être obligée de m'occuper de toi"
Ne pouvant nier l'évidence, ma réponse fut de prendre
son membre dans ma bouche et de lui administrer une
fellation en règle. Cédric, quant à lui, s'était
allongé sur le tapis du salon et, le sexe dressé et
protégé, attendait que Jérôme vienne s'y empaler. Il
se plaça au dessus de lui et, lui tournant le dos,
descendit doucement ses fesses en direction du phallus de
son amant. Il le prit dans sa main et le pointa sur son
anus. Doucement, il se l'enfonçait au plus profond de
ses chaires, grimaçant parfois lorsque la douleur était
trop vive, mais très rapidement, ses fesses reposaient
sur le pubis de Cédric. Alors, il commença un lent va
et vient sur son sexe. C'est a cet instant que je pris l'initiative
de me mettre a quatre pattes devant lui, entre les jambes
de Cédric, le regard rivé sur cette sodomie masculine,
offrant mes fesses à Mélanie et lui priant de me
prendre. Ma tête devant l'anus déformé par le sexe de
Cédric, je senti bien vite le godemiché de Mélanie
venir me remplir le vagin et me pénétrer jusqu'à la
garde, m'arrachant un cri de plaisir. Pendant qu'elle me
baisait ainsi, je pris dans ma bouche le sexe lisse de
Jérôme et entrepris tant bien que mal de le sucer en
même temps. La situation était d'un érotisme torride
et me cramponnant aux cuisses soyeuses de Jérôme, je
subissait les coups de boutoirs de Mélanie qui mettait
toute son ardeur a me faire l'amour. Le résultat ne se
fit pas attendre longtemps, j'ai jouis la première tout
en essayant tant bien que mal de continuer à branler
Jérôme que je ne pouvais plus tenir en bouche, avant
que je ne sente son sperme couler le long de ma main.
Cédric, au même moment, remplit bruyamment le
préservatif de son plaisir, tout comme Mélanie qui s'administrait
une masturbation passionnée. Ce premier plaisir commun
nous mis quelque peu sur les rotules et reprenant nos
esprits, nous nous pouvions nous empêcher de rire de nos
exploits, se critiquant gentiment les uns, les autres sur
nos capacités à faire jouir son partenaire, se lançant
ainsi des défis qu'il a bien fallut relever.
C'est
ainsi que je me suis retrouvée à mon tour équipée du
godemiché afin de prouver mes capacités à la
pénétration et, ayant les 3 derrières devant moi, un
par un, je me devais de les pénétrer du mieux que je ne
pouvais, m'efforçant a leur faire connaître le plaisir
sous l'effet de mon ardeur.
En fait, je dois vous avouer que je ne suis pas très
douée pour cela car bien vite cela a tourner au fiasco.
Si Mélanie a bien joui après plusieurs allées et
venues dans son sexe, surexcitée qu'elle était, après
m'être en vain démenée dans les fesses de Jérôme, je
fus incapable de pénétrer Cédric, ce qui m'a valut les
moqueries de mes partenaires. Mélanie, rieuse et surtout
vicieuse, me dit alors:
-"Pour la peine , tu seras participante de mon
prochain orgasme, la totale !"
Ne sachant plus à quoi m'attendre, elle me fit allonger
sur le tapis, le sexe factice dressé, et elle vint s'empaler
dessus, jusqu'à sentir son pubis se frotter au mien.
Elle se pencha pour m'embrasser et restant dans cette
position, elle invita Cédric à venir la sodomiser. Je
la voyais souffrir de la pénétration anale qu'elle
endurait et une fois qu'il fut entièrement en elle, les
yeux mi clos, elle soupirait de plus en plus fort.
Cédric donnait le rythme à cette relation particulière
que je ne pouvais que subir, n'ayant que peu de
possibilité de bouger mon "sexe" en elle mais
je la sentais tout de même monter et descendre le long
de celui ci. Au bout d'un instant de va et vient
infernaux, elle pria Jérôme de venir devant elle et
prit son sexe dans sa bouche. Prises par ses trois
orifices, elle se démenait de plus en plus fort,
laissant parfois échappé le sexe de Jérôme qui s'efforçait
de le lui remettre en bouche le plus rapidement possible.
Alors qu'elle semblait partir dans une jouissance
incontrôlable, Jérôme, devant l'impossibilité de
rester dans son orifice accueillant, se masturbait au
dessus de son visage et c'est ensemble qu'ils eurent leur
orgasme, Mélanie hurlant (il n'y a pas d'autre mots) son
plaisir, alors que Jérôme éjaculait, éclaboussant son
visage, ses seins et ses épaules. Cédric sorti alors
des fesses de sa femme et mit son sexe dans la bouche de
Jérôme qui se fit un devoir de lui administrer une
fellation digne de ce nom, suçant, léchant, caressant
le sexe, les fesses de Cédric jusqu'à ce qu'il jouisse
dans sa bouche. Le sperme coulant encore aux commissures
de ses lèvres, Jérôme prit la tête de Mélanie et
tendrement, partagea avec elle la semence de son mari.
-"C'était formidable" me dit alors Mélanie au
creux de l'oreille "et je t'en remercie". Elle
m'embrassa à son tour, m'offrant alors le goût du
plaisir qu'elle détenait, tout en se libérant doucement
de l'emprise du godemiché qui était encore en elle.
La soirée, déjà bien entamée, continua par une
rigolade générale dans la salle de bain qui bien vite
se retrouva dans un état d'inondation très avancé à
force de s'arroser les uns les autres, et c'est revêtus
de manière plus pudique qu'elle s'est terminée au salon,
devant une dernière coupe de champagne, bavardant comme
de vieux amis comme si rien ne venait de se passer.
C'est l'odeur du café et des croissants qui m'a fait
ouvrir les yeux vers 10H00 en ce dimanche matin, et j'ai
retrouvé mes hôtes dans la cuisine. Un coup d'il
dehors, la pluie s'était arrêtée et un petit coin de
ciel bleu apparaissait à l'horizon ce qui me fit dire.
-"Aujourd'hui, il fait beau, on va à la plage"
-"Tu compte y faire des connaissances" me
lança Mélanie avec un sourire complice
-"Faut voir, des fois on y rencontre des gens bien
sous tout rapport"
Nous avons ensuite fait un peu de ménage, rangeant
notamment nos effets qui traînaient dans le salon,
préparant ensuite le repas, le tout dans une humeur
joyeuse et rieuse. Après celui ci, Cédric nous
abandonna pour aller disputer une rencontre de tennis (en
salle m'a t il rassuré) et après avoir débarrassé le
repas, nous nous sommes retrouvées toutes les deux a
discuter devant notre café. Nous avons surtout parler
très franchement de notre relation, envisageant même de
vivre ensemble tous les trois. Devant le ridicule de
cette situation, nous sommes redescendues de notre petit
nuage et c'est à cet instant que j'ai eu une folle envie
d'elle, elle seule, pour moi et mon plaisir, pour elle et
le sien. Je me suis levée sans la quitter des yeux, je
lui ai prise la main et l'ai invitée à me suivre jusqu'à
ma chambre.
-"Je veux te remercier pour tout le plaisir que j'ai
eu ici et tu seras chargée de transmettre ses
remerciements à Cédric et Jérôme".
J'ai enlevé son sweet, dévoilant sa poitrine
enveloppée dans un soutien gorge de coton rose, poitrine
que j'ai pris entre mes mains pour déposer un baiser sur
chaque parties visibles de ses seins. Gardant mes mains
sur ses fruits d'amour, ma bouche descendait doucement
vers son ventre pour venir jouer avec le petit bijou
ornant son nombril. Abandonnant sa poitrine, mes mains se
sont concentrées sur les boutons de son jean que j'ouvrais
un par un, la regardant dans les yeux pour lui exprimer
le désir qu'elle faisait naître en moi. Je fis glisser
son pantalon pour la laisser en culotte et je la fis
allongée sur le lit. Otant mon pull et ma jupe, restant
également en string et soutien gorge, je me mis à l'embrasser
sur chaque centimètre carré de son corps, l'interdisant
de bouger et de me toucher. Commençant par son visage,
le front, les yeux, le nez, sa bouche, je sentais qu'elle
voulait participer à mes baisers en ouvrant ses lèvres
mais je refusais sa langue pour descendre dans son cou.
Ses oreilles furent aussi l'objet de ma langue ce qui la
fit plutôt rigoler et, continuant par ses épaules, je
fis glisser sa bretelle avec mes dents avant de continuer
mes baisers le long de son bras jusqu'à l'extrémité de
sa main. Ayant exécuter le même rituel sur son bras
gauche, je glissais ma main sous son dos pour dégrafer
son soutien gorge. Laissant celui en place sur ses seins,
je m'amusais a en faire le tour avec ma bouche. Je la
sentais impatiente, son souffle s'accélérant, n'attendant
que ma bouche sur ses seins.
-"Sadique' me souffla t elle
-"Non, seulement amoureuse" lui répondis je.
Et je repris mon activité buccale en continuant par son
ventre jusqu'à la limite de sa culotte. Malgré mon
envie de l'enlever, et la sienne aussi, je décidais de
descendre directement vers ses pieds et remonter
doucement le long de ses jambes, l'une après l'autre,
pour arriver à l'intérieur de ses cuisses. Les
écartant alors doucement, elle m'offrait l'accès à son
sexe qui, humide de désir, en avait taché le coton de
sa culotte. Se fut terriblement difficile pour moi de ne
pas le prendre car, alors qu'elle s'attendait elle même
à sentir mon souffle sur son intimité, je refermais ses
cuisses et la fit se retourner sur le ventre. A genou sur
elle, je recommençais mon petit jeu sado coquin en
descendant le long de sa colonne vertébrale pour arriver
à ses fesses. Mes mains sur les 2 cotés de sa culotte,
je la lui fis alors doucement glisser le long de ses
jambes, embrassant chaque morceau de peau dévoilé.
Lorsqu'elle fut totalement nue, je le retournais à
nouveau et enfin, je plongeais entre ses cuisses. Ma
langue se mit en action et je m'amusait à augmenter son
désir, qui était déjà très visible, en la léchant
uniquement autour de son sexe, évitant de toucher ses
lèvres. Puis, d'un seul coup, je remontais tout le long
de sa fente, lui arrachant un soupir de plaisir. Sa
liqueur coulait comme une fontaine à laquelle je m'abreuvais
comme une morte de soif. Tournant autour de son bouton d'amour,
j'écartais alors de mes doigts ses jolies lèvres roses
pour enfoncer mon organe au plus profond de son puits d'amour.
C'est à cet instant qu'elle s'est contractée, a serré
ma tête entre ses cuisses et dans un râle de jouissance
explosa dans l'orgasme que je lui avais provoqué.
Continuant doucement à l'embrasser sur le sexe et autour,
le temps qu'elle reprenne ses esprits, elle m'attira
ensuite sur elle et m'embrassa longuement, partageant sa
liqueur d'amour avant de me dire tout simplement:
-"Merci"
C'est alors que les larmes me sont montées aux yeux et
que je n'ai pu m'empêcher de retenir, provoquant son
étonnement puis son interrogation. Je n'ai simplement pu
que m'excuser d'être si sensible et que c'étaient des
larmes de bonheur. Reprenant alors le dessus et voulant
faire revenir mon sourire, elle dit alors:
-"Alors puisque c'est n'est que du bonheur, tu vas
pouvoir pleurer de plus belle car je vais t'en donner à
mon tour du bonheur"
Et très vite, elle m'a fait jouir de la même manière
que je l'avais fais auparavant, sa langue et ses doigts
ont eu raison de moi da façon aussi sensuelle et douce
qu'une femme sait faire à une autre femme (cela ne veut
pas dire que les hommes s'y prennent mal; messieurs !).
Nous nous sommes endormies toutes les deux et c'est
Cédric qui est venu nous réveiller. Le pauvre, excité
par nos corps nus entrelaces sous la couette, se voyait
déjà entre nous deux. Mais ni Mélanie, ni moi ne
voulions rompre notre petit bonheur commun. Et comme en
plus, il avait perdu son match, ce n'était vraiment pas
son jour!
La journée s'est ainsi terminée, heureuse mais quelque
part triste de devoir reprendre l'avion le lendemain
matin, ayant passé un moment incroyable, mémorable,
agréable et surtout convivial et sincère.
L'avion a quitté la piste sous la pluie lundi matin,
emportant mon corps mais laissant mon esprit aux
souvenirs de ce fabuleux week-end.
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sélection de récits à lire et à relire
Par Karine Bou1
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