Un
soir chez Marc et Muriel
Critères:
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échange.
Nous
sommes invités ce soir chez Marc et Muriel, un couple
damis que nous connaissons depuis pas mal
dannées. De la salle de bains me parvient la voix
de Véronique, mon épouse, qui me demande de lui amener
ses affaires quelle a oubliées dans la chambre. Je
my rends donc et découvre sur le lit la tenue
quelle a prévu de mettre. Je lui amène et la
regarde shabiller.
- "Tu es obligé de rester là ?
- J'adore te regarder, tu le sais bien
- Oui, mais je préfère être tranquille !"
Nos amis habitent à une quinzaine de kilomètres de chez
nous et il ne faut guère de temps pour nous y rendre.
Nous sommes accueillis par Marc, très souriant qui nous
dit que sa femme finit de se préparer. Avec un clin d'il,
il ajoute que, sans notre arrivée, il serait en train de
lui frotter le dos.
Nous nous installons au salon et Marc sert un apéritif.
Muriel nous rejoint et je ne peux m'empêcher d'admirer
les courbes de son corps, mises en valeur par une robe
moulante et fendue assez haut. Nous parlons un peu de la
pluie et du beau temps puis Marc, assez néophyte en
informatique, me demande si je peux résoudre un petit
problème sur son PC. Nous filons dans le bureau et,
très vite, je trouve l'origine du problème. Quelques
minutes suffisent pour régler le problème. Je découvre
alors que Marc a fait l'acquisition d'un appareil photo
numérique. Il me propose de me montrer les quelques
prises de vues qu'il a faites et m'indique le chemin. Je
parcours le dossier contenant quelques vues des environs
ainsi que quelques photos de Muriel. Je découvre un sous-dossier
appelé "chaud" et demande à Marc s'il s'agit
aussi de photos. Avec un grand sourire, il me dit qu'il
contient des photos de Muriel un peu plus déshabillée
et m'invite à les regarder. Je clique donc sur le
dossier et, sous mes yeux ébahis, défilent des photos
de Muriel en sous-vêtements, puis un peu plus loin, dans
le plus simple appareil.
- "Tu les trouves comment ?
- Superbes ! Tu as bien de la chance de pouvoir la
prendre ainsi en photo !
- Au début elle n'était pas trop d'accord mais, en
insistant un peu sur le fait que j'étais le seul à
pouvoir les regarder, elle a accepté de poser et y même
pris du plaisir.
- Veinard !"
Nous rejoignons nos femmes et Marc ressert un verre. Je
regarde Muriel, essayant d'imaginer quels dessous elle
porte aujourd'hui. Que je la décrive un peu : trente
cinq ans, assez grande, elle est blonde comme les blés
et a deux magnifiques yeux verts. Son mari, originaire de
la Réunion, est lui aussi très grand mais brun, sa
couleur café au lait tranche avec la peau blanche de son
épouse.
Après un second verre nous passons à table. Marc nous a
préparé un repas créole délicieux et assez relevé,
ce qui nous fait boire un peu plus que de raison. Notre
hôte s'absente quelques secondes et revient avec son
appareil photo. Il fait quelques clichés de nous à
table. Véronique, contrairement à son habitude, prend
des poses et va même jusqu'à effleurer mes lèvres.
Marc me tend l'appareil et s'assied à côté de son
épouse. Je les prends, se tenant sagement dans les bras
l'un de l'autre puis, comme ma femme il y a quelques
minutes, Muriel embrasse son mari. Contrairement à
Véronique, son baiser est profond. Je zoome et
déclenche l'appareil deux fois, immortalisant en gros
plan leurs lèvres jointes. L'appareil passe ensuite de
main en main, chacun voulant regarder les photos. Le
repas se termine dans cette excellente ambiance et Muriel
nous invite à nous rendre au salon pour le café.
Véronique l'aide à débarrasser pendant que Marc et moi
préparons les tasses.
Les femmes nous rejoignent et Muriel sert le café tandis
que Marc nous propose un digestif. Nous dégustons un
punch et la conversation reprend. Marc me tend à nouveau
l'appareil et me demande de reprendre une ou deux photos
de lui et sa femme. Il l'enlace et leurs bouches se
joignent à nouveau. Une main de notre ami se pose sur la
cuisse de sa femme, remonte lentement le tissu
découvrant une cuisse que je m'empresse de photographier.
Ils se séparent et me rejoignent afin de visionner le
résultat. Souriante, Muriel, regardant les deux derniers
clichés s'exclame :
- "Un peu plus et on y voyait ma culotte !
- À la plage, on la voit bien !
- Oui mais ce n'est pas le même genre de culotte
surtout pas aussi transparente
- De toute façon, un cul vu n'est pas perdu
- Oui mais quand même. Qu'en penses-tu ma chérie ?
- Euh
je suis d'accord avec toi
- À votre tour ! Vous vous embrassez et je vous
photographie, d'accord ?
- D'accord, répond, à ma grande surprise, ma femme."
J'enlace Véronique et mes lèvres se posent sur les
siennes, elle me rend mon baiser et nos langues se
mêlent. Je risque une main sur sa jambe, aucune
réaction, je tire un peu sur le tissu, découvrant à
mon tour sa cuisse à nos amis. Appuyant un peu, j'écarte
les cuisses sans qu'elle ne fasse rien pour m'en
empêcher. Nous nous séparons et demandons à Marc de
nous montrer les clichés. Sur deux, on voit très
nettement le slip de Véro et sur le dernier Marc a
zoomé et on peut admirer très distinctement le contour
de la fente et quelques poils dépassant du sous-vêtement.
- "Superbe cliché ! S'exclame notre ami.
- Tu exagères, répond ma femme.
- Pourquoi ? Demande Muriel. Je trouve cette photo très
jolie
et très excitante.
- Quand même, on voit même mes poils
- Tu sais, Marc en a fait des plus osées que cela de moi.
- Ah oui ? Et qu'en as-tu fait ?
- Elles sont sur le disque dur de l'ordinateur.
- Vous voulez les voir ? Interroge Marc en me regardant
avec un sourire.
- Pourquoi pas ?
- Suivez-moi !"
Nous nous rendons au bureau et Marc nous fait visionner
les clichés que j'ai déjà eu la chance de voir. Marc
nous raconte les conditions dans lesquelles s'est
déroulée la séance ; je jette un regard à Véronique,
ses joues ont rosi et je peux distinguer dans ses yeux
une étincelle que je lui connais dans certains de nos
moments intimes. Muriel, quant à elle, semble très
fière de nos réactions et de nos félicitations sur sa
plastique. Le diaporama s'achève et Véro demande alors
à Muriel si elle a fait des photos de son mari dans la
même tenue.
- "Non ! Je n'y avais pas pensé. Il faudra que je
comble ce vide très vite
- Et toi, Véro ? Tu n'aimerais pas être immortalisée
ainsi ? Demande Marc.
- Tu rigoles ?
- Pas du tout ! Tu es très mignonne et je suis sûr que
Chris adorerait avoir des photos de toi en petite tenue.
- Marc a raison, renchérit Muriel. Pourquoi ne veux-tu
pas ?
- Il me voit en petite tenue et même nue assez souvent.
Pourquoi m'avoir en plus en photo ?
- Ça lui fera un souvenir pour ses vieux jours
- Il a bien le temps de voir venir.
- Sérieusement, pourquoi refuses-tu ?
- Je ne sais pas
je n'en ai pas envie, sans doute."
Véro a prononcé cette dernière phrase d'une voix moins
assurée. Muriel l'a remarqué et insiste encore :
- "Comme on a dit tout à l'heure, un cul vu n'est
pas perdu. Tu as peur de te mettre en petite tenue devant
nous ? Je te rappelle qu'on est déjà allé à la plage
ensemble et qu'on a vu en maillot de bain
- Non ! Ce n'est pas ça.
- C'est quoi alors ?
- Je ne sais pas
entre la plage et poser en sous-vêtement,
il y a une différence
- On est entre amis quand même
- Je sais.
- De toute façon, si les photos ne te plaisent pas, on
peut toujours les effacer, renchérit Marc.
- Que risques-tu d'essayer ? On ne va pas te violer
!"
Je me garde bien d'entrer dans la conversation, ne
désirant pas forcer ma femme. Elle me jette un coup d'il
et me demande :
- "Ça ne te gêne pas au moins ?"
Cette question me fait comprendre qu'elle est prête à
le faire. Je la rassure donc sur mon accord et nous
retournons au salon.
- "Déshabille-toi lentement, d'abord le haut
!"
Devant
trois paires d'yeux plus que curieux, Véro déboutonne
lentement son chemisier. Nous voyons peu à peu
apparaître la poitrine. Quand tous les boutons sont
ôtés, Véro écarte lentement les pans. Elle fait
ensuite tomber le chemiser, nous dévoilant son ventre
plat et sa poitrine voilée d'un léger soutien-gorge
pêche relativement transparent. Elle tourne sur elle-même
et baisse la fermeture éclair de sa jupe, laissant
deviner son fin slip de la même couleur que le soutien
gorge. Au tour du bouton et plus rien ne retient le
vêtement qui se retrouve sur les pieds de ma belle. Elle
nous laisse admirer et, pour Marc, photographier, son
postérieur avant de nous faire face à nouveau. Véro
nous offre alors le spectacle de son minou, à peine
caché par le fin slip. Marc ne se prive pas d'immortaliser
ce charmant spectacle tandis que sa femme félicite Véro
pour son strip-tease :
- "Tu es superbe ma puce ! Tu sais ce que tu devrais
faire maintenant ?
- Me rhabiller ?
- Pas du tout ! Au contraire, tu devrais ôter ton
soutien-gorge.
- Vous n'êtes jamais content !
- Tu t'es bien déjà mise seins nus à la plage, non ?
- Oui
mais ce n'est pas pareil
- Pourquoi ça ?
- Ben
à la plage, beaucoup de femmes sont torse nu
et
les gens ne les regardent pas plus que
cela
- Que tu dis ! Et puis, même, ça te gêne qu'on admire
ta poitrine ?
- Non, quand même pas. Chris, tu en penses quoi ?
- Tu fais comme tu le sens, je te laisse entière
liberté de faire ce que tu as envie.
- Tu l'auras voulu !"
Elle passe les mains derrière son dos et dégrafe son
soutien-gorge. Les bras croisés le maintiennent en place
et, doucement, elle les laisse retomber, libérant du
même coup ses charmants seins de leur prison de tissu.
À nouveau, trois paires d'yeux fixent son corps,
particulièrement sa poitrine dénudée. De nouveaux
éclairs de flash et Véro se rassied.
- "Tout cela me donne soif, tu me ressers un petit
punch Marc ?
- Avec plaisir !
- Tu t'arrêtes en si bon chemin ? L'interroge de nouveau
Muriel.
- Mais ma parole, tu n'es jamais satisfaite ! Que veux-tu
de plus ?
- Visiblement, il te reste un vêtement
- Attends, je ne vais quand même pas me mettre à poil
devant vous !"
Je commence à me faire du souci quant à la suite de la
soirée. Véro semble énervée, pourtant, elle ne fait
rien pour se rhabiller. Elle nous regarde à tour de
rôle puis répond à Muriel :
- "Et si te mettais à l'aise comme moi ?
- Chiche !"
Notre hôtesse se retrouve bien vite uniquement vêtue d'un
slip arachnéen qui a bien du mal à cacher son sexe.
- "Et maintenant, on fait quoi ? Demande t-elle à
ma femme.
- Euh
tu veux faire quoi, toi ?
- On leur montre tout ?
- Tu en as envie ?
- Pas toi ?
- Je ne sais pas
vas-y la première !
- D'accord !"
Muriel se relève et, lentement, fait glisser son slip le
long de ses jambes. Elle se redresse ensuite et nous fait
admirer sa fente, à peine masquée par sa toison blonde.
Elle reste un instant debout au milieu de la pièce,
tournant sur elle-même afin de nous exposer ses jolies
fesses. Marc n'en perd pas une miette et le flash
crépite plusieurs fois. Elle se rassied enfin et fait
signe à ma femme que c'est son tour. Marc intervient
alors. Il me tend l'appareil et s'adresse à Véro :
- "Je peux te demander une faveur ?
- Quoi encore ?
- J'aimerais enlever ton slip moi-même.
- C'est une blague ?
- Non, j'en ai très envie.
- Chris ?
- Tatata
je te l'ai dit tout à l'heure
tu
décides toi-même.
- Tu ne fais qu'enlever le slip, d'accord ?
- Merci, répond Marc, omettant de répondre à la
question."
Véro se lève et Marc s'agenouille devant elle.
Première photo ! Ses mains se posent sur les hanches de
ma femme, y restent quelques instants. Marc saisit enfin
l'élastique et le descend très lentement, baissant le
slip centimètre par centimètre. Lorsque la fente est
dénudée, il interrompt le mouvement et reste sans
bouger, le regard fixé sur cette partie du corps de
Véro, les yeux à quelques centimètres d'elle.
Contrairement à mes craintes, ma chérie ne fait rien
pour mettre fin à cette situation, les yeux baissés
vers Marc, elle le regarde en souriant. La situation
commencerait-elle à l'exciter ? Je ne me prive bien sûr
pas de photographier cette scène. Notre ami se décide
enfin et, toujours aussi lentement, continue de faire
descendre le fin vêtement jusqu'aux pieds. En chemin, il
ne se prive pas de caresser les jambes qui; sous les
doigts, prennent la chair de poule. Véro totalement nue,
Marc se relève et lui dit :
- "Tu es vraiment très belle.
- Merci.
- Ça te fait quoi d'être nue devant nous ?
- Franchement, je dois dire que ce n'est pas
désagréable de se faire admirer.
- Tu es excitée ?
- Tu deviens indiscret
- Tu ne veux pas répondre ?
- Et bien, cette situation ne me laisse pas indifférente.
Et toi ? Tu bandes ?
- Euh
Marc, visiblement surpris par la question,
hésite un court instant avant de répondre oui.
- Tu sais, je ne crois que ce que je vois !
- Tu veux dire que
?
- Pourquoi pas ? Après tout, je suis bien nue, moi.
- Soit. Mais tu me déshabilles toi-même.
- D'accord."
Ma chérie m'étonne de plus en plus. Je me tourne vers
Muriel et la vois sourire, l'il pétillant. Véro s'attaque
à la chemise de Marc qui se retrouve bien vite torse nu
puis au pantalon. Après quelques minutes, seul son slip,
qui cache mal son érection, subsiste. Comme lui tout à
l'heure, Véro s'agenouille et saisit le slip qu'elle
fait descendre. Elle se retrouve alors face à un sexe d'une
taille peu commune et ne peut retenir un "oh!"
de surprise. Si la nature a été généreuse avec moi,
elle a particulièrement gâté notre ami.
- "Je n'en ai jamais vu d'aussi imposant.
- Merci. Tu veux le toucher ?
- Je ne sais pas
"
Véro se retourne vers moi, je lis dans son regard qu'elle
souhaite que je laisse faire et je lui réponds par un
sourire. Rassurée, elle pose la main sur la verge tendue
et la flatte délicatement. Elle alterne caresses sur la
hampe, le gland, et descend même flatter les bourses
gonflées. Marc pose ses mains sur ses cheveux et
approche son visage de son bas-ventre. Véro ne résiste
pas et ses lèvres ne sont bientôt plus qu'à quelques
millimètres du membre de Marc. Il cesse alors ses
pressions sur la tête, laissant Véro décider seule de
la suite. Celle-ci n'hésite que quelques secondes puis
sa langue remplace ses doigts. Elle lèche la hampe sur
toute sa longueur, ses lèvres s'entrouvrent et je vois
pour la première fois un gland autre que le mien s'enfoncer
dans la bouche de ma chérie, moment que j'immortalise.
Loin de me rendre jaloux, cette vision m'excite
énormément et mon sexe se trouve bien à l'étroit. Sur
le canapé, Muriel paraît elle aussi stimulée par le
spectacle. Je remarque une main qui caresse sa poitrine,
étirant les tétons. Elle tourne les yeux vers moi et,
me souriant, me fait signe de la rejoindre, ce que je
fais en ne quittant pas du regard l'autre couple. Sitôt
assis à ses côtés, je sens sa main se poser sur ma
braguette et entreprendre de l'ouvrir. Elle a un peu de
mal à libérer mon engin et je l'aide un peu, me
débarrassant de mes pantalon et caleçon. Sa main me
caresse lentement pendant que je découvre sa fente
déjà bien humide. Véro suce toujours le sexe de notre
hôte, le sortant parfois de sa bouche pour lécher les
couilles. Marc la laisse faire un peu puis décide de
changer de position. Il s'allonge par terre et l'attire
sur lui en 69. Elle reprend sa fellation et lui,
écartant les lèvres de ses deux pouces, plonge la
langue dans la fente. Leurs gémissements couvrent les
autres bruits. Muriel me fait signe de les photographier
et le flash crépite de nouveau plusieurs fois. Je me
lève pour m'approcher d'eux et les photographier à tour
de rôle en gros plan. Cela me permet d'admirer de près
les lèvres de ma chérie déformées par la taille du
sexe de Marc qu'elle s'emploie à engloutir le plus loin
possible, ses mains flatter les couilles, s'aventurant
même jusqu'à la raie sombre dans lequel un doigt s'enfonce
insidieusement. Marc, lui, pince le bouton entre ses
doigts, sa langue lèche la fente sur toute sa longueur,
s'enfonce dans la chatte trempée pour goûter le plaisir
de ma femme, remonte embrasser l'illet, y enfoncer
le bout de la langue.
Leur plaisir semble proche, les gémissements s'amplifient
et, la première, Véro parvient au nirvana dans un long
cri. La bouche de son amant se colle à son sexe afin d'y
récolter le fruit de son orgasme. À son tour, son corps
se tend et il se répand entre les lèvres de Véro qui
le garde et boit toute sa semence.
Je sens alors la main de Muriel se reposer sur mon sexe.
Je délaisse l'appareil photo et m'allonge à mon tour.
Sa bouche remplace ses doigts et elle m'engloutit jusqu'à
la racine. Elle s'allonge tête-bêche à côté de moi,
m'offrant son intimité que je m'empresse de déguster.
Ma langue va et vient dans son puits trempé. Jamais je n'ai
vu une femme autant mouiller ! Je lape sa liqueur à
grands coups de langue gourmands, plonge au plus profond
de sa grotte. Nos gémissements ont remplacé ceux de
Marc et Véro, mes doigts courent de son bouton à son
anus dans lequel il s'enfonce sans difficulté. Elle m'applique
le même traitement, enfouissant même sa langue dans mon
trou. J'ai beaucoup de mal à retenir ma jouissance mais,
décidé à la faire jouir en premier, je me force à
penser à autre chose. Je n'attends pas très longtemps,
je sens les muscles de Muriel se tendre, son ventre s'arquer
et bientôt elle me pisse littéralement son plaisir sur
le visage. Son jus coule sur ma langue et mon menton et
je tente d'en boire le maximum. Sous la jouissance, elle
serre un peu plus les lèvres autour de ma colonne et, à
mon tour, je sens le plaisir monter. Je ne me retiens
plus et lui inonde la bouche de puissants jets qu'elle
avale sans rechigner.
Nous reprenons tous les quatre nos esprits. Nous
dégustons un nouveau punch, nus comme des vers, l'ambiance
est lourde et personne n'ose parler. C'est Marc, qui le
premier, ouvre la bouche :
- "Je ne sais pas pour vous, mais je suis très
heureux des instants que je viens de vivre !
- Moi aussi, répond Muriel. Et vous ?
- J'aurai du mal à prétendre le contraire, et toi ma
chérie ?
- Je ne regrette pas non plus, au contraire."
Silence
de nouveau. Muriel s'approche alors de ma femme et pose
la main sur sa cuisse. Véro ne bouge pas, semblant
encourager Muriel à poursuivre, ce dont elle ne se prive
pas. La main remonte et atteint très vite la fourche.
Les jambes s'écartent et les doigts de Muriel caressent
la fente encore gonflée. Marc et moi les regardons en
silence. Je remarque que le sexe de notre ami a retrouvé
toute sa vigueur. Sa femme le regarde et lui fait signe
de les rejoindre. Il s'approche du canapé, elle empoigne
sa verge et le dirige vers le sexe de Véro. Elle s'amuse
à caresser le sexe de ma chérie avec le gland de son
mari puis le pointe à l'entrée du vagin. Véro a comme
un sursaut et resserre les jambes.
- "Non
- Tu n'as pas envie de sentir sa grosse queue en toi ?
- Non
je ne veux pas aller jusque là
- Mais pourquoi ?
- Je ne sais pas, on peut se caresser, se lécher mais je
n'ai pas envie d'aller plus loin."
Muriel s'empare de nouveau du sexe de son mari et reprend
ses caresses sur la chatte de Véro. Bientôt les
gémissements de ma femme trahissent son excitation. Sans
cesser les caresses, Muriel lui demande une nouvelle fois
:
- "Tu es sûre de ne pas avoir envie de son sexe en
toi ?
- Oui
euh
non
je ne veux pas
- Tu ne sais pas ce que tu rates
tu aimes sentir sa
bitte caresser ta chatte.
- Oh oui ! C'est bon
continue
"
Je m'assieds à côté de ma chérie et lui caresse la
poitrine. Elle tourne le visage vers moi et nos lèvres
se joignent. Notre baiser est long et passionné. Quand
nos bouches se séparent, je la regarde tendrement et lui
demande :
- "Pourquoi tu ne veux pas que Marc te prenne ?
- J'aurai l'impression de te tromper
- Mais tu aimerais l'avoir en toi ?
- Je ne sais pas
oui
mais toi ? Tu veux que
je fasse baiser par lui ?
- Si tu en as envie, je suis d'accord. Et rassure-toi, je
n'aurais pas du tout l'impression que tu me trompes.
Alors, tu en as envie ou non ?
- Il est gros
- Justement, je suis sûr que tu aimeras.
- Tu crois ?
- Allez ! Vas-y !
- D'accord."
Marc continue de caresser sa chatte. Véro le regarde
alors :
- "Tu ne me prends pas ?
- J'attends que tu me le demandes.
- Je suis d'accord, vas-y.
- Demande-le moi !
- Prends-moi
enfonce ta grosse bitte dans ma
chatte
- Comme ça, d'accord."
Il pointe son gland à l'entrée du vagin et la pénètre
d'une seule poussée, lui tirant un cri de surprise et de
plaisir mêlés. Lorsqu'il est entièrement en elle, il
reste quelques instants immobile puis entame de puissants
va et vient, arrachant des gémissements de plaisir à
Véro.
Il la pilonne ainsi de longues minutes. Le visage de ma
femme est méconnaissable, déformé par le plaisir qu'elle
prend à se faire ainsi limer par notre ami. Je m'empare
d'un sein, Muriel de l'autre et nous les pelotons
fermement, pinçant et étirant les tétons. Cela l'excite
de plus en plus et elle nous le dit dans des termes que
je n'ai pas coutume de lui entendre dire :
- "Salauds ! C'est trop bon ! je vais jouir !
- Alors, tu vois que tu l'aimes la grosse bitte de mon
mari !
- Ah oui ! il me remplit bien
ah, mon chéri
je me fais mettre devant toi et j'adore ça !
- Profites-en bien ! Laisse toi aller et prend ton pied !
- Oui
je viens
je jouis
ah... c'est
bon
!"
Un long cri sort de sa gorge et son corps se tend. Marc
ne cesse pas pour autant ses coups de reins et, très
vite, ma chérie atteint une seconde fois le plaisir.
Elle reste ensuite inerte, les yeux clos, savourant ces
deux orgasmes successifs. Marc la lime encore un peu et,
sentant le plaisir monter à son tour, sort du sexe de
Véro, se relève et appuie son gland contre la bouche.
Les lèvres s'ouvrent et avalent le gland. Je vois Marc
se raidir et, pour la seconde fois, Véro reçoit le
sperme de notre ami dans la bouche. Elle le garde un peu
en bouche puis, le relâchant, se tourne vers moi et me
roule une pelle. Je goûte pour la première le jus d'un
autre homme et me surprends à trouver cela agréable.
Muriel m'attrape alors par la main et, s'asseyant à
côté de Véro, relève les jambes et m'invite à la
pénétrer, ce que je me fais un plaisir de faire. Je m'enfonce
lentement en elle, avec l'impression de pénétrer un
volcan tant sa chatte est brûlante. Elle enserre mes
reins de ses jambes et appuie sur mon dos, me faisant
pénétrer au plus profond de son vagin. Véro, comme
elle tout à l'heure, lui caresse les seins et le ventre.
J'entends alors Muriel me demander de la prendre par
derrière. Je sors de sa chatte, lui relève un peu plus
les jambes et pointe mon gland contre sa rosette.
- "Vas-y ! N'aie pas peur, elle a l'habitude."
Les paroles de Marc me rassurent et j'investis ses reins
sans hésiter. Son cul est souple mais serré et mon sexe
est comme dans un étau. Après quelques minutes, Marc me
fait signe de changer de position. Je sors du cul de
Muriel et, sur les indications de notre ami, m'assieds
sur le canapé. J'attire Muriel à moi et réinvestis ses
reins. Marc se place entre ses cuisses et je sens son
sexe pénétrer sa femme. Celle-ci crie son plaisir de se
sentir ainsi prise devant et derrière. Véro ne perd pas
de temps et prend quelques photos de notre accouplement.
Nous baisons ainsi Muriel de longs instants, la faisant
jouir trois fois puis je viens à mon tour et mes jets
fusent dans son boyau, lui arrachant un quatrième
orgasme qui la laisse sans force. Elle nous demande de la
laisser récupérer, ce que nous lui accordons. Je prends
place aux côtés de ma femme et reprend moi aussi mon
souffle. Nous sommes tous les quatre en nage.
Après quelques minutes de récupération, Marc nous
invite à regarder les photos sur l'ordinateur. Nous
voici donc de nouveau dans le bureau. Les photos
défilent sous les exclamations. Je remarque que Marc s'est
installé contre le dos de Véro et que je ne vois plus
ses mains. Décidément, il est insatiable ! Muriel a
elle aussi remarqué le manège de son mari et le regarde
en souriant. Je baisse les yeux et distingue les mains de
notre ami posées sur le pubis de ma chérie. Après la
dernière photo, Marc prend Véro par la taille et la
fait se mettre face à Muriel. Celle-ci s'empare des
seins qu'elle caresse doucement, puis pose les lèvres
sur celles de ma femme. Pour la première fois, Véro
roule un patin à une autre femme. Leur baiser dure
longtemps, Véro caresse elle aussi la poitrine de Muriel,
les doigts de Marc fourrageant toujours dans son sexe. Je
m'installe comme lui derrière son épouse et entreprend
les mêmes caresses sur elle. Marc nous propose de nous
rendre dans la chambre. Nous voici allongés tous les
quatre sur le grand lit. Marc se penche sur Véro et l'embrasse
longuement à son tour. Puis, il s'écarte et laisse les
deux femmes ensemble. Un peu en retrait, nous les
regardons s'embrasser et se caresser. Elles se retrouvent
en 69, Muriel dessous, et j'admire Véro lécher pour la
première fois un sexe féminin. Je regarde sa langue
parcourir la fente de Muriel, s'enfoncer entre les
lèvres gonflées, embrasser l'anneau sombre de l'anus.
Ce spectacle m'excite au plus haut point. Marc s'approche
alors du couple et caresse les fesses de Véro avant d'immiscer
un doigt au centre de celles-ci. Ma chérie ne le
repousse pas, et, au contraire se cambre, s'offrant ainsi
à l'exploration. Il s'empare d'un tube de vaseline dans
la table de nuit et en dépose une bonne quantité sur l'illet.
Son doigt revient se poser et, aidé par le lubrifiant, s'enfonce
sans difficulté dans les reins de Véro, bientôt
rejoint par un second. Je le regarde aller et venir dans
le cul de ma femme. Les caresses durent un moment puis il
s'installe derrière elle et son gland vient se poser
contre la rondelle. Véro, si elle m'a parfois livré le
chemin de ses reins, n'est pas fan de la sodomie. J'attends
donc de voir jusqu'où elle va aller. Attente qui ne dure
guère car je distingue bientôt le gland de Marc tenter
de s'enfoncer entre les fesses. Véro a abandonné se
sexe de Muriel et son visage trahit l'effort qu'elle fait
pour accueillir la bitte qui force son anus. Elle grimace
un peu et demande à Marc d'y aller doucement. Très
attentionné, notre ami pénètre son cul pratiquement
millimètre par millimètre, remettant du lubrifiant sur
son sexe. Après de très longues minutes, ses couilles
butent contre les fesses de ma chérie. Il reste immobile,
la laissant s'habituer. Muriel a, elle, repris ses
caresses sur la fente et, bientôt, les gémissements de
Véro retentissent dans la chambre. Ses fesses se tendent
à la rencontre du sexe qui la sodomise. Marc comprend
alors qu'elle est prête et, lentement, sort presque
entièrement de son anus puis, après quelques secondes,
l'investit à nouveau, d'une seule poussée. Un cri de
plaisir sort alors de la gorge de ma femme puis :
- "Oh, oui ! Vas-y ! Encule-moi bien à fond !"
Il ne se le fait pas dire deux fois et entame de profonds
va et vient, faisant crier Véro à chaque coup de rein.
Je m'approche du trio et, m'installant entre les jambes
de Muriel, je la pénètre à son tour. Après quelques
allers et retours, je change d'orifice et investis son
cul. Nos deux femmes se font alors fermement enculer,
continuant à se lécher la fente. En sueur, le visage
congestionné, Véro jouit la première dans un long cri.
Son plaisir déclenche celui de Muriel qui, à son tour,
hurle sa jouissance. Marc et moi continuons de les baiser
puis je sens le plaisir arriver. J'accélère mes coups
de rein et, fiché dans le cul de Muriel, je me déverse
dans son boyau. Marc me rejoint bientôt et inonde à son
tour celui de ma femme. Repus de plaisir, nous nous
allongeons côte à côte et reprenons notre souffle.
À l'invitation de nos amis, nous passons la nuit chez
eux.
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Par Christian 4
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