Amour
à toute vitesse
Comme
chaque semaine, je rentrais de Lille à Paris par le TGV.
Je me suis installée à la place qui métait
réservée en première. Dhabitude, à lheure
ou je le prends, le TGV nest pas complet et il est
rare que jaie un vis à vis et pourtant, ce jour
là, cest un très bel homme qui est venu prendre
place en face de moi. Pensant être seule, javais
posé ma valise sur son siège.
- Excusez-moi, mais je crois que votre valise occupe ma
place.
- Oh, mais cest à moi de mexcuser, je vais
la placer dans le porte bagage au-dessus des sièges.
- Je vais vous aider.
Je me suis levée mais il avait déjà pris ma valise.
Nos mains se sont rencontrées sur la poignée de la
valise. Sa main était aussi chaude que la mienne était
fraîche. Le train venait juste de partir et au passage
des aiguillages, nous avons été bousculés et je me
suis retrouvée tout contre lui. Jai pu sentir son
parfum, un peu musqué, mais très agréable et aussi
sentir son corps musclé. Il a posé sa main sur ma
hanche pour me retenir et jai ressenti comme une
décharge électrique. Je lui ai abandonné ma valise
quil a montée comme sil sagissait
dune plume. Nous nous sommes installés et
jai pris un magazine, plus pour avoir une
contenance que par envie de lire. Il avait sorti son PC
et avait commencé à travailler, je pouvais donc
lobserver à la dérobée
Et cest vrai
quil était bel homme, la quarantaine
Un
visage régulier, brun, les yeux marrons, le regard franc,
direct. Autant que jai pu en juger quand nous
étions lun contre lautre, il devait mesurer
1m80. Il avait gardé sa veste mais sous sa chemise
blanche, on devinait des pectoraux puissants.
A un moment, il a levé les yeux et à croisé mon regard.
Je me suis senti comme une petite fille prise en faute et
jai piqué un fard avant de baisser les yeux.
- Savez-vous ce que je suis en train décrire ?
- Pourquoi me posez-vous cette question ?
- Parce que cela vous concerne
- Comment ça, ça me concerne ?
- Oui, je suis en train de commencer à écrire ce qui va
nous arriver dans ce train.
-
?
- Jai bien senti que vous étiez disons, émue,
quand je vous ai aidé à monter votre valise tout à
lheure. Alors, il va se passer quelque chose, une
aventure courte et sans lendemain entre nous. Quelque
chose de violent et passionnel. Ne le sentez-vous pas ?
Je voyais très bien à quoi il faisait allusion et son
regard comme un trait de feu ne quittait pas le mien
semblant lire la moindre de mes pensées. Comme souvent
lors de mes déplacements professionnels, jétais
en tailleur strict avec une jupe assez courte.
Javais un chemisier blanc transparent qui laissait
deviner mon soutien-gorge en dentelle. Je portais des
DimUp qui sarrêtaient en haut des cuisses et un
string en dentelle assorti à mon soutiens-gorge. Et son
regard a mis directement le feu dans mon string, une
vraie boule de chaleur qui est descendue dans mon ventre.
Je ne savais plus quoi dire, plus quoi faire,
jétais là, comme une courge, complètement perdue
et ce regard qui continuait à me transpercer.
- Fermez les yeux et laissez-vous faire.
Mais pourquoi avait-il fallu que cet homme si désirable
vienne sinstaller en face de moi dans ce wagon
quasiment vide. Et jai fermé les yeux et je
nai plus bougé. Et la, jai senti son pied en
chaussette qui écartait mes genoux. Mon premier réflexe
a été de serrer les genoux et de rouvrir les yeux. A
nouveau son regard, à nouveau son sourire
- Laissez-vous faire, nous sommes quasiment seuls dans ce
wagon. Abandonnez-vous, je ne suis ni un pervers ni un
satyre. Refermez vos jolis yeux
Je me suis laissée bercer par sa voix, jai fermé
les yeux. Son pied sest fait insistant et jai
écarté légèrement les genoux. Son pied a repris sa
progression, je sentais sa chaleur à lintérieur
de mes cuisses, dabord sur les bas puis sur ma peau
nue. Son pied est arrivé à ma culotte et je lai
senti contre ma vulve sur laquelle il a appuyé doucement.
Il est resté sans bouger, simplement posé sur mon
intimité. Ma respiration sest faite plus courte,
javais chaud, je mabandonnais. Puis, son pied
sest déplacé, et cest son gros orteil qui
est sest fait plus précis et jai senti mes
grandes lèvres qui sécartaient et son orteil a
trouvé mon clitoris peut-être un peu au hasard parce
que je doute quun pied soit assez sensible pour
trouver un bouton aussi petit. Toujours est-il quil
a commencé à bouger son orteil de bas en haut et que
mon sexe est devenu une vraie fontaine. Je sentais ma
cyprine inonder ma petite culotte et certainement...
mouiller sa chaussette. Jai senti le plaisir monter
en moi et je me suis mordu les lèvres pour ne pas me
manifester trop bruyamment. Jai eu un premier
orgasme
Il avait vu que javais joui et son
pied complet a repris sa place sur ma vulve.
- Contrôle des billets sil vous plait.
Cest le contrôleur qui passait dans notre wagon.
Je nai pas compris tout de suite encore sous le
coup de lorgasme qui mavait transpercé
quelques minutes plus tôt. Quand jai ouvert les
yeux, le contrôleur était dans lallée et son
regard était posé sur mes jambes. Je métais
laissée glisser au bord du fauteuil, ma jupe était
remontée et lon pouvait voir le liseré plus
foncé de mes DimUp. Javais les jambes écartées
et le pied de mon voisin toujours entre mes cuisses,
posé sur mon sexe.
- Madame, je crois que le contrôleur vous demande votre
billet.
Lui même avait déjà tendu le sien et le contrôleur y
avait fait les deux petits trous réglementaires toujours
avec le regard fixé sur mon entrecuisse, comme
hypnotisé. Jai finalement réussi à attraper la
pochette et à sortir mon billet et cest dune
main tremblante comme une feuille que je lai tendu
au contrôleur toujours épinglée par le pied de mon
voisin. Jétais rouge comme une pivoine. Deux
petits trous, un bon voyage messieurs dames, un clin
dil appuyé à mon voisin et le contrôleur
sest éloigné.
- Venez, suivez-moi.
- Où allons-nous ?
- Suivez-moi, nayez pas peur.
Il a retiré son pied de mon entre cuisse, remis sa
chaussure et ma tendu la main. Jai bien vu
que sa chaussette était toute mouillée
Je me suis
levée, jai rabaissé ma jupe et jai pris la
main quil me tendait. Toujours ce regard, toujours
ce sourire et toujours cette voix enjôleuse. Nous avons
traversé le wagon et nous sommes entrés dans les
toilettes. Cest petit les toilettes dun TGV.
Il a refermé la porte et sest appuyé contre elle,
de dos. Puis il ma plaquée contre lui, de dos moi
aussi. Je sentais la bosse de son sexe contre mes fesses.
Jétais prête à tout accepter de la part de cet
homme, comme dans un état second. La veste de mon
tailleur nétait pas boutonnée et il a commencé
à déboutonner mon chemisier, doucement sans
précipitation. Il faisait ça de sa main gauche, sa main
droite posée sur mon ventre me plaquant contre lui.
Javais mis mes bras en arrière et javais
empoigné ses fesses, je voulais sentir encore plus son
sexe contre les miennes. Ce faisant, je bombais le torse
faisant ressortir ma poitrine, javais la tête
rejetée en arrière posée sur son épaule, totalement
abandonnée. Il a baissé mon soutien-gorge découvrant
mes seins aux aréoles brunes et aux tétons déjà très
érigés. Il les a pris dans ses mains et a commencé à
les parcourir puis il a fait rouler les pointes entre ses
doigts, très doucement, délicatement. Je me suis à
nouveau embrasée et mon ventre réclamait de nouvelles
caresses. Jai pris sa main droite et je lai
posée sur mon pubis à travers la jupe. Il a alors
remonté ma jupe sur ma taille avec ses deux mains
découvrant des DimUp et mon string blanc en dentelle. Il
a continué de caresser mes seins avec sa main gauche
pendant que sa main droite descendait sur mon ventre,
entrait dans ma culotte et atteignait ma toison, prenant
possession de mon sexe. Il a fini par baisser ma culotte
à mi-cuisse pour être plus à laise. Javais
maintenant les fesses nues directement en contact avec
son pantalon de toile fine et je sentais son érection
comme sil ny avait plus rien entre nous. Son
sexe me semblait de bonne taille et il avait trouvé sa
place dans le sillon de mes fesses. Ses doigts ont
écarté les lèvres de mon sexe et se sont introduit
sans difficulté dans mon vagin. Je mouillais tellement
que je sentais mes cuisses humides de cyprine.
Dabord un doigt puis deux et enfin trois se sont
introduits dans mon vagin à la recherche de mon plaisir.
A un moment, jai ouvert les yeux et je me suis vue
dans la petite glace au-dessus du lavabo. Je ne me suis
pas reconnue, était-ce bien moi la jeune bourgeoise
plaquée contre cet homme qui me fouillait, le chemisier
ouvert, le soutien-gorge baissé, la jupe remontée et la
culotte à mi-cuisse. Jambes écartées, offerte,
abandonnée au plaisir des sens, oui, cétait bien
moi qui le désirais. Ses doigts trempés étaient sortis
de mon vagin et sétaient posés sur mon clitoris
complètement sorti de son capuchon. Il devait avoir
lhabitude de cette caresse car il a tout de suite
trouvé le rythme qui me convenait. Mon bassin sest
mis à onduler au même rythme et de nouveau, jai
senti le plaisir menvahir. Ses mains sur mes seins,
dans mon sexe mont une deuxième fois envoyé au
septième ciel, un orgasme puissant est monté de mes
reins, de mon sexe de mes seins et a tout balayé sur son
passage. Jai crié mon plaisir
Cest à ce moment là que des coups ont été
frappés à la porte mais nous nétions pas prêts
à libérer lendroit et le visiteur à du finir par
séloigner
Un peu assommée, je me suis assise sur les toilettes.
- Ca va ?
- Oui, je crois, enfin, je ne sais pas. Cétait
tellement fort. Mais quest ce qui se passe ?
- Je crois que vous aviez envie dune aventure. Peut-être
même que cétait un phantasme que vous vouliez
réaliser. En tout cas, sen était un pour moi.
Toujours ce regard, toujours ce sourire, toujours cette
voix chaude.
- Approchez-vous !
Il sest approché, oh pas beaucoup, cest
vraiment tout petit les toilettes dun TGV
Jétais toujours assise sur les toilettes, le
soutien-gorge baissé mais javais remonté ma
culotte. Jai défait sa ceinture, défait le bouton
et baissé sa braguette, son pantalon est tombé à ses
pieds découvrant un joli slip taille basse que je me
suis empressée de baisser. A son tour davoir un
slip à mi-cuisse
Jai découvert son sexe,
exactement comme mes fesses me lavaient décrit.
Pas très long, mais épais et en pleine érection. Je
lai pris dans mes mains et je lai décalotté,
découvrant le gland gorgé de sang. Jai commencé
à le masturber, les yeux dans les yeux jusqu'à ce
quil les ferme sabandonnant à son tour au
plaisir que javais envie de lui donner. Ses mains
sont venues se poser sur ma nuque, et jai commencé
à parcourir son sexe avec ma langue, mattardant
sur son gland avec la pointe de ma langue. Je suis
doucement descendue sur la hampe, la couvrant de doux
baisers. Jai pris ses testicules tour a tour dans
ma bouche et je suis remontée sur la hampe toujours en
la couvrant de baisers. Revenu au gland, je lai
couvert de salive avant de le prendre entièrement dans
ma bouche. Pendant ce temps, javais glissé ma main
entre ses cuisses et je titillais son anus avec mon
majeur. Jai pris son sexe entièrement dans ma
bouche et jai commencé à aller et venir.
Jai levé les yeux pour croiser de nouveau son
regard mas ses yeux étaient fermés et jai senti
quil sabandonnait entièrement à ma
fellation. Jai continué, poussant son sexe de plus
en plus loin dans ma gorge, javais envie de le
sentir loin en moi, javais envie de lui rendre le
plaisir quil mavait donné en me caressant.
Jai mouillé mon majeur avec la cyprine qui
continuait à couler de mon sexe et doucement, jai
commencé à pénétrer son anus, après une petite
résistance, il sest laissé aller. Jai alors
senti son sexe se durcir encore et jai su
quil allait bientôt éjaculer. Jai continué
à pénétrer son anus jusquà ce que je trouve sa
prostate que jai titillée. Il était maintenant
planté tout au fond de ma gorge et jai senti
quil venait, ses mains ont appuyé plus fort sur ma
nuque mais pour rien au monde je naurai voulu
quil éjacule autre part quau fond de ma
gorge. Je voulais sentir son sperme inonder ma luette et
boire sa liqueur jusquà la dernière goutte. Et je
lai senti sépancher en moi, loin dans ma
gorge, son sexe palpitait, et jai eu
limpression quil nen finissait pas de
jouir. Je sentais son sphincter se serrer et se desserrer
autour de mon doigt en même temps que les jets de sperme
arrivaient dans ma gorge. Jai moi aussi joui en
même temps que lui, cuisses largement ouvertes son sexe
encore dans ma bouche et mon doigt toujours planté en
lui.
Il sest de nouveau appuyé de dos contre la porte,
le souffle court, le regard hagard, le pantalon toujours
baissé sur ses chevilles. Je me suis levée et je suis
venue me coller contre lui. De nouveau son regard, de
nouveau son sourire
Jai pris sa tête dans
mes mains et je lai embrassé à pleine bouche,
passionnément et il ma rendu mon baiser avec la
même fougue. Son sexe un instant fatigué a repris de la
vigueur et je lai senti remonter entre mes jambes.
- Ca va, pas trop fatigué, on retourne sasseoir ?
- Vous allez voir si je suis fatigué !
Il ma plaquée contre la porte, sest baissé
pour enlever complètement ma culotte. Ma jupe était
toujours remontée autour de ma taille. En se relevant,
il a déposé des baisers tout au long de mes mollets
puis de mes genoux, de mes cuisses. Il a embrassé
longuement ma toison. Il ma débarrassé de ma jupe
puis de la veste de mon tailleur, il aussi enlevé mon
chemisier et défait mon soutien-gorge. Jétais
maintenant quasiment nue devant lui, je navais plus
que mes DimUp et mes chaussures à talon. Il sest
un peu reculé et ma regardé.
- Vous êtes vraiment belle et jai envie de vous.
Je vais vous prendre.
- Venez, moi aussi, jai envie de vous, jai
envie de vous sentir dans mon ventre.
Il a fini de se déshabiller. Nous étions tous les deux
nus dans ce petit espace. Il est revenu se plaquer contre
moi, jétais toujours dos à la porte. Il ma
pris par la taille et sa main droite sest posée à
lintérieur de ma cuisse remontant vers mon minou.
Jétais toujours aussi trempée, une vraie fontaine
et ses doigts nont rencontré aucune difficulté
pour envahir ma grotte. Il ma caressé un peu le
clitoris, javais noué mes mains dans son dos et je
le maintenais serré contre moi. Il alors passé son bras
sous ma jambe gauche et la soulevée puis il a
plié les genoux et jai senti son sexe battre à
lentré du mien. Cest dune seule
poussée quil ma pénétrée, loin, jai
senti son gland atteindre ma matrice. Il remplissait bien
ma grotte, il était vraiment bien proportionné à mon
sexe. Une fois bien plantée sur son sexe jai
commencé à lever ma jambe droite pour la nouer avec
lautre dans son dos. Il était vraiment très fort
et avait glissé ses deux bras derrière mon dos,
toujours appuyé contre la porte, pour me soutenir. Dans
la petite glace, je voyais maintenant ses larges épaules,
mes jambes gainées de nylon et mes chaussures à talon
dans son dos. Je me sentais comme un insecte épinglé
sur une planche. Je sentais quil me soulevait sans
effort, et il est resté un moment sans bouger avant
dentamer un lent va et vient à coup de reins
puissants. Jaime ces pénétrations lentes ou je
sens bien le frottement du sexe de mon partenaire sur mes
muqueuses. Jaime être possédée de cette façon.
Et lentement, le plaisir est de nouveau monté en moi,
menvahissant, me faisant frissonner. Il a senti que
jétais au bord de lexplosion et il a encore
ralenti ses pénétrations allant de plus en plus loin
dans mon sexe consentant et ressortant presque
complètement avant de revenir encore plus loin.
Jétais écartelée par ce sexe que je désirais et
qui allait me faire jouir. Le plaisir est arrivé, fort,
très fort, je nai pas pu me retenir de crier et
mon corps sest mis à trembler.
Jai fini par dénouer mes jambes du dos de mon
partenaire, pour les reposer par terre et il sest
retiré, le sexe toujours en érection. Je tremblais de
partout et sil ne mavait pas retenue, je
crois que je serais tombée.
- Ca va ?
- Oui, je crois que ça va
Mais vous navez
pas pris de plaisir
- Cest vrai, je me suis retenu, je voulais être
sur de vous donner encore du plaisir avant de prendre le
mien. Mais je vais encore vous prendre et cette fois par
derrière si vous êtes daccord.
- Oui, jen ai envie.
Je me suis libérée de ses bras et je me suis appuyée
des deux mains sur labattant des WC. Comme ça, je
lui présentais ma croupe avec toujours les DimUp et les
chaussures à talons. Je savais que dans cette position,
jétais infiniment désirable. Il est venu
derrière moi, jai senti son sexe se lover contre
mes fesses et il a empoigné mes seins de ses deux mains.
Il les a caressés toujours avec la même douceur.
- Venez, prenez-moi !
Joignant le geste à la parole, jai pris son sexe
en main et jai commencé à lintroduire dans
mon vagin. Il est entré doucement mais bien au fond et
il sest arrêté de bouger. Jai tourné la
tête pour voir ce quil faisait. De nouveau son
regard, de nouveau son sourire
Jai senti sa
main qui recherchait ma cyprine sur mes cuisses puis son
pouce venir masser doucement mon petit trou. Il a
recommencé lopération plusieurs fois
jusquà ce que mon anus soit bien lubrifié et il a
commencé à me pénétrer avec son pouce, son sexe
toujours fiché au fond du mien. Son pouce est entré
lentement mais sûrement, je sentais son sexe et son
doigt à lintérieur de moi, sensation voluptueuse
sil en est. Il a remplacé son pouce par son majeur
et je lai senti aller plus loin dans mon fondement.
Il faisait de petits mouvements de rotation pour
assouplir mon sphincter. Il a ressorti son majeur pour le
remplacer par deux doigts. Toujours cette pénétration
lente mais loin en moi et toujours ces mouvements de
rotation. Je ne bougeais pas tout entière à cette
sensation dêtre prise par mes deux trous à la
fois. Un troisième doigt est venu rejoindre les deux
premiers et je sentais mon anus maintenant très distendu.
Il a retiré ses doigts de mon derrière, sest
collé à mon dos a repris mes seins dans ses mains et
ma dit dans loreille :
- Maintenant, belle bourgeoise, je vais me retirer de
votre vagin et je vais vous sodomiser. Votre anus est
chaud à point et je suis sur que vous nattendez
que ça. Nai-je pas raison ?
- Oui, jai envie dune sodomie, jai
envie de vous sentir dans mon cul, prenez-moi. Jai
envie de sentir votre sperme inonder mon cul. Venez !
Il sest alors retiré, lentement, comme il
mavait pénétré et cest avec un léger
bruit de succion que nos sexes se sont séparés. Tout de
suite après, jai senti son gland appuyer sur ma
rondelle et y pénétrer dune seule petite poussée.
Il est resté comme ça sans bouger avec seulement le
gland engagé.
- Ca va, je ne vous fais pas mal ?
- Non, venez doucement, je veux profiter de cette
pénétration. Prenez votre temps, je veux que vous
preniez beaucoup de plaisir à me posséder de cette
façon.
Il a alors recommencé à pousser et petit à petit son
sexe est entré à fond en moi. Jai senti ses
testicules tout contre mes grandes lèvres. Jétais
bien, un sentiment de plénitude ma envahie, je
sentais les mais puissantes de mon partenaire sur mes
hanches. Jétais sa chose, son objet de plaisir,
jétais heureuse dêtre prise par derrière,
sodomisée comme une chienne par derrière. Javais
les jambes écartées, le sexe trempé qui dégoulinait
entre mes jambes et le cul écartelé par cet homme qui
allait jouir en moi. Il a alors commencé à aller et
venir, ressortant complètement pour mieux pénétrer au
fond de mes entrailles par des poussées puissantes. Je
sentais son sexe dur, gonflé, frotter à lintérieur
de moi et je me suis mise à gémir tellement
cétait bon. Mes jambes tremblaient et à chaque
coup de boutoir, je répondais en tendant mes fesses et
en creusant les reins pour quil puisse aller le
plus loin possible chercher son plaisir. Jai senti
son sexe gonfler encore et jai senti que son
plaisir était tout proche.
- Venez, venez encore plus loin, prenez-moi comme une
femelle. Oh ! Que jai envie de vous sentir jouir au
fond de mon cul. Je vais jouir aussi, je sens que je
viens, oh ! Comme jai envie de partager ce plaisir
avec vous !
- Oui, je viens, accompagnez-moi dans le plaisir !
Et je lai senti se répandre dans mon cul.
Jai senti les longs jets de perme minonder.
Cela a déclenché un orgasme extraordinaire. Jai
été prise de tremblements de tout mon corps et
jai hurlé mon plaisir sans retenue. Rarement un
orgasme aura été si puissant, comme un ouragan qui
emporte tout sur son passage. Je ne savais plus où
jétais, jétais prise comme dans un étau
par mon partenaire enfoncé au plus profond de moi, ses
mains puissantes sur mes hanches. Jai senti les
derniers soubresauts de son sexe qui finissait de se
répandre en moi. Puis il sest couché sur mon dos
et a commencé à membrasser doucement dans le cou,
à la limite des petits cheveux puis sur mes épaules.
Il sest retiré doucement, je me suis redressée,
à nouveau, il ma prise dans ses bras et nous nous
sommes embrassés passionnément.
- Vous êtes vraiment une maîtresse extraordinaire, vous
mavez donné un plaisir infini.
- Et vous êtes un amant merveilleux, je ne compte pas le
nombre dorgasmes que vous mavez donnés.
Jamais je nai eu autant de plaisir en aussi peu de
temps.
- Et pourtant, il va falloir nous séparer, le temps
passe et nous allons bientôt arriver à la gare du Nord.
Rhabillez-vous.
- Oui, vous avez raison, il va être temps de nous
séparer. Jaimerai vous revoir.
- Non, je ne veux pas, il faut que cela reste un bon
souvenir qui ne doit pas être gâché par des rendez-vous
à la sauvette dans la tromperie de nos familles.
Jai vu que vous étiez mariée, je le suis aussi.
Ne gâchons pas cet épisode magique.
- Cest vous qui avez raison, mais ce nest pas
sans un pincement de cur que je vais vous quitter.
Jai commencé à me rhabiller mais au moment de
remettre ma culotte, il a arrêté mon geste.
- Si vous permettez, je souhaiterais la garder en
souvenir.
- Mais bien volontiers.
Et je la lui ai donné, il la mise dans la poche de
sa veste. Jespère quil ne ly oubliera
pas et que sa femme naura pas loccasion de la
trouver. Jai fini de me rhabiller après avoir
essuyé mon sexe encore trempé avec du papier toilette.
Cela ma fait une drôle dimpression de ne pas
avoir de culotte. Je me suis lavé les mains et
rafraîchi le visage, lui a fait de même et nous nous
sommes embrassé une dernière fois, fort, serrés
lun contre lautre. Nous sommes sortis des
toilettes comme si de rien nétait. Une personne
qui téléphonait entre les deux wagons a eu un regard
tout bizarre
Nous sommes retournés nous asseoir, dehors, les garages
du Landy défilaient sous nos fenêtres, plus que
quelques instants ensemble. De nouveau son regard, de
nouveau son sourire. Je connais ni son prénom ni son nom,
pas plus quil ne connaît les miens. Il restera à
jamais mon amant inconnu du TGV Lille Paris
A larrivée, nous sommes descendus sur le quai et
nous nous sommes séparés. Très vite, il nest
plus resté de cette merveilleuse aventure quun
costume gris qui séloignait au milieu
dautres costumes gris. Je marchais sur le quai
tête baissée et seul le léger courant dair sur
ma toison libre de toute culotte me rappelait cette
rencontre.
Mon mari est venu à ma rencontre et jai failli ne
pas le voir.
- Ca va, tu as fait bon voyage ?
- Très bon, merci, je crois que jai dormi un peu.
- Tu as lair fatiguée
- Oui, un peu, ces derniers jours ont été difficiles.
Sil savait ! Mais cest un secret que je ne
lui avouerais jamais ou alors quand nous serons très
vieux
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seuls, à deux ou à plusieurs.
À vous de choisir quel fantasme vous plaira parmi notre
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Par Véronique D.
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